<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>TeamOrbiteo, auteur/autrice sur Calf Lyte Plus</title>
	<atom:link href="https://www.calflyteplus.fr/author/TeamOrbiteo/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.calflyteplus.fr/author/TeamOrbiteo/</link>
	<description>Troubles digestifs du troupeau</description>
	<lastBuildDate>Wed, 08 Nov 2023 15:06:26 +0000</lastBuildDate>
	<language>en-US</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.9.1</generator>

<image>
	<url>https://www.calflyteplus.fr/wp-content/uploads/2022/05/favicon-calf-lyte-plus-150x150.jpg</url>
	<title>TeamOrbiteo, auteur/autrice sur Calf Lyte Plus</title>
	<link>https://www.calflyteplus.fr/author/TeamOrbiteo/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Conséquences des diarrhées néonatales</title>
		<link>https://www.calflyteplus.fr/consequences-diarrhees-neonatales/</link>
					<comments>https://www.calflyteplus.fr/consequences-diarrhees-neonatales/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[TeamOrbiteo]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 16 May 2022 14:47:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Divers]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://calf.xdev.ovh/?p=258</guid>

					<description><![CDATA[<p>L’article <a href="https://www.calflyteplus.fr/consequences-diarrhees-neonatales/">Conséquences des diarrhées néonatales</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.calflyteplus.fr">Calf Lyte Plus</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="grve-section grve-row-section grve-fullwidth-background grve-padding-top-1x grve-padding-bottom-1x grve-bg-none"><div class="grve-container"><div class="grve-row grve-bookmark grve-columns-gap-30"><div class="grve-column wpb_column grve-column-1" ><div class="grve-column-wrapper" ><div class="grve-element grve-text">
			<p>Les diarrhées néonatales font partie des affections les plus courantes chez le veau. On parle de diarrhée néonatale depuis la naissance du veau concerné jusqu’à un mois d’âge. En plus d’avoir des répercussions sur la santé et le bien-être du veau malade, elles peuvent également, à terme, avoir d’importantes conséquences économiques au sein d’un élevage. La mise en place de mesures de prévention et de bonnes pratiques permet d’éviter au maximum l’apparition de ces maladies néonatales afin de limiter leurs potentielles conséquences aussi bien à l’échelle individuelle qu’à l’échelle du troupeau.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2>À l’échelle individuelle : impacts sur la croissance du veau</h2>
<p>Une des principales répercussions d’une diarrhée sur la santé d’un veau est une déshydratation pouvant être plus ou moins grave. L’animal malade va en effet perdre de l’eau mais aussi des électrolytes, des acides aminés et du glucose. Parmi cette fuite d’éléments via le tractus digestif, on compte une fuite d’ions bicarbonates, substance tampon du pH sanguin. Il est alors possible qu’une acidose métabolique se mette en place chez le veau en diarrhée, du fait de l’acidification de son sang, pouvant aggraver son état de santé. <a href="https://www.calflyteplus.fr/soins-veaux-diarrhee/" target="_blank" rel="noopener">Le veau malade peut alors rapidement s’affaiblir et être en hypothermie</a> (température corporelle en dessous de 38,5°C). En plus d’impacter le bien-être et la santé du veau atteint, une mortalité peut rapidement survenir si l’animal n’est pas correctement pris en charge.</p>
<p>De plus, dès lors que le veau malade guérit de sa diarrhée, des répercussions sur sa croissance sont possibles. En effet, l’environnement du veau fait partie des facteurs d’influence de son poids. Outre la distribution du colostrum qui joue un rôle fondamental dans la croissance du veau, certaines maladies dont les diarrhées néonatales peuvent influer sur sa croissance et donc sur ses futures performances. En cas de diarrhée, les nutriments essentiels à la bonne croissance de l’animal peuvent ne pas être correctement absorbés par l’intestin et ainsi altérer la bonne croissance du veau. Par ailleurs, une perte de poids de l’animal malade est également possible lors de diarrhée. Tout impact sur la croissance peut dès lors affecter les futures performances des veaux. Rappelons également que tout retard de croissance dans les 4 premiers mois de vie ne peut être rattrapé ensuite. Concernant le veau femelle, il est donc possible qu’un retard de croissance survienne et perturbe ses futures performances de reproduction (notamment un retard de l’âge au premier vêlage) mais aussi ses futures performances de production laitière (notamment à la première lactation). Chez le veau mâle, un retard de croissance peut également être consécutif à une diarrhée et peut alors potentiellement avoir des répercussions sur son GMQ et donc sur ses performances de croissance. Enfin, une diarrhée peut de manière globale affaiblir le veau et le rendre alors plus sujet à d’autres maladies, notamment aux maladies respiratoires et aux infections ombilicales, qui pourraient l’affaiblir davantage mais aussi potentiellement perturber encore plus sa croissance.</p>
<p><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignnone wp-image-324 size-large" title="diarrhee-veau-consequences" src="https://calf.xdev.ovh/wp-content/uploads/2022/05/diarrhee-veau-consequences-1024x465.jpg" alt="diarrhee-veau-consequences" width="1024" height="465" srcset="https://www.calflyteplus.fr/wp-content/uploads/2022/05/diarrhee-veau-consequences-1024x465.jpg 1024w, https://www.calflyteplus.fr/wp-content/uploads/2022/05/diarrhee-veau-consequences-300x136.jpg 300w, https://www.calflyteplus.fr/wp-content/uploads/2022/05/diarrhee-veau-consequences-768x349.jpg 768w, https://www.calflyteplus.fr/wp-content/uploads/2022/05/diarrhee-veau-consequences.jpg 1100w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></p>
<h2>À l’échelle globale : conséquences économiques</h2>
<p>Les épisodes de diarrhées néonatales peuvent également avoir d’importantes conséquences économiques sur un élevage. Dès lors qu’un veau est en diarrhée, le premier réflexe à avoir est de l’isoler. En effet, si le veau malade n’est pas rapidement isolé, il peut très vite contaminer les autres s’il s’agit d’une diarrhée contagieuse, notamment pour <a href="https://www.calflyteplus.fr/causes-de-mortalite-du-jeune-veau/" target="_blank" rel="noopener">certains germes pathogènes (bactéries, virus, parasites).</a> Le taux de mortalité peut alors rapidement s’accroître au sein de l’élevage, d’autant plus si les soins apportés aux veaux malades ne sont pas appropriés et/ou pas réalisés assez précocement. Les retards de croissance sont le 2<sup>ème</sup> point le plus impactant sur le plan économique après la mortalité.  La prise en charge d’un veau en diarrhée est donc un point crucial. Il est important de mettre en place de bonnes pratiques afin de gérer au mieux les épisodes de diarrhées néonatales qui peuvent potentiellement survenir au sein d’un élevage. Outre la mortalité et les retards de croissance les plus lourds au niveau économique, il faut potentiellement ajouter les coûts de traitements et surtout le temps passé à soigner les veaux. Tous ces points font que les diarrhées néonatales ne sont pas à prendre à la légère car elles peuvent rapidement impacter la rentabilité de l’élevage.</p>
<p>Heureusement, plusieurs mesures de prévention sont possibles pour prévenir au maximum l’apparition de diarrhées néonatales au sein d’un élevage. On peut notamment citer les points suivants :</p>
<ul>
<li>Gestion de la vache en gestation : alimentation équilibrée lors du tarissement, vaccination, gestion du parasitisme, etc. ;</li>
<li><a href="https://www.calflyteplus.fr/velage-vache/" target="_blank" rel="noopener">Bonnes pratiques lors du vêlage : détection des signes précurseurs du vêlage, logement adapté, excellentes mesures d’hygiène, savoir détecter d’une dystocie, etc. ;</a></li>
<li>Administration optimale du colostrum pour protéger le veau au maximum : colostrum d’une qualité au-delà de 50 g d’anticorps par litre, avec une quantité à administrer de 4 à 5 L de colostrum dans les 6 à 12 premières heures de vie et une précocité d’ingestion de 1,5 L à 2 L dans les 2 premières heures de vie ;</li>
<li><a href="https://www.calflyteplus.fr/soins-veaux-diarrhee/" target="_blank" rel="noopener">Excellentes conditions d’hygiène et d’ambiance du bâtiment : ventilation, paillage, désinfection, etc. ;</a></li>
<li><a href="https://www.calflyteplus.fr/soins-veaux-diarrhee/" target="_blank" rel="noopener">Gestion des animaux : allotement par âge, isolement en cas de maladie, soins à apporter aux veaux malades, éviter le stress des veaux, etc.</a></li>
</ul>
<p>Dans tous les cas, il ne faut pas hésiter à se faire aider en réalisant un bilan de sa conduite d’élevage afin d’identifier les points clés sur lesquels vous pouvez avoir un impact afin de diminuer les épisodes de diarrhées néonatales au sein de votre élevage.</p>
<p>Par ailleurs, il est important d’avoir en tête que certains agents pathogènes responsables de diarrhées néonatales sont transmissibles aux humains, c’est notamment le cas de la cryptosporidiose. Les mesures de prévention sont donc d’autant plus importantes dans la mesure où les diarrhées néonatales peuvent aussi potentiellement affecter la santé de l’éleveur et du personnel.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><u>Références bibliographiques</u></strong></p>
<p>MALLET Romain : ADAPTATION DU TRAITEMENT DES DIARRHEES NEONATALES DU VEAU A L’EVALUATION CLINIQUE ; Vetagrosup, thèse Année 2016 &#8211; n°098</p>

		</div>
	</div></div></div></div><div class="grve-background-wrapper"></div></div>
<p>L’article <a href="https://www.calflyteplus.fr/consequences-diarrhees-neonatales/">Conséquences des diarrhées néonatales</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.calflyteplus.fr">Calf Lyte Plus</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.calflyteplus.fr/consequences-diarrhees-neonatales/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Soins des veaux en diarrhée</title>
		<link>https://www.calflyteplus.fr/soins-veaux-diarrhee/</link>
					<comments>https://www.calflyteplus.fr/soins-veaux-diarrhee/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[TeamOrbiteo]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 25 Apr 2022 13:02:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Soin]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://calf.xdev.ovh/?p=185</guid>

					<description><![CDATA[<p>L’article <a href="https://www.calflyteplus.fr/soins-veaux-diarrhee/">Soins des veaux en diarrhée</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.calflyteplus.fr">Calf Lyte Plus</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="grve-section grve-row-section grve-fullwidth-background grve-padding-top-1x grve-padding-bottom-1x grve-bg-none"><div class="grve-container"><div class="grve-row grve-bookmark grve-columns-gap-30"><div class="grve-column wpb_column grve-column-1" ><div class="grve-column-wrapper" ><div class="grve-element grve-text">
			<p>Les diarrhées néonatales font partie des maladies les plus fréquemment rencontrées chez les veaux et peuvent avoir de <a href="https://www.calflyteplus.fr/consequences-diarrhees-neonatales/" target="_blank" rel="noopener">graves conséquences</a>. En effet, l’état du veau malade peut rapidement se dégrader et aboutir à une mortalité. Des conséquences économiques majeures peuvent alors à terme survenir au sein de l’élevage. Dès lors qu’un veau est en diarrhée, il convient donc de lui apporter des soins afin de prévenir une dégradation de son état de santé mais aussi éviter une éventuelle propagation de la maladie aux autres veaux. De ce fait, plusieurs mesures doivent être mises en place et ce de manière précoce.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2>Isoler le veau</h2>
<p>Dès que vous apercevez un veau en diarrhée au sein de votre élevage, le premier réflexe à avoir est de l’isoler afin qu’il ne contamine pas les autres veaux dans le cas où il s’agirait d’une diarrhée contagieuse (notamment s’il s’agit d’une bactérie, d’un virus ou encore d’un parasite). Cette étape est primordiale car elle permet d’empêcher une éventuelle transmission du germe pathogène aux autres animaux qui peut être rapide et avoir de graves conséquences, notamment une augmentation du<a href="https://www.calflyteplus.fr/causes-de-mortalite-du-jeune-veau/" target="_blank" rel="noopener"> taux de mortalité des veaux</a>. Ainsi, le veau malade doit être isolé et placé dans un endroit dédié à la situation, propre, sec et confortable mais aussi à l’abri du froid et des courants d’air pour éviter l’apparition de complications, notamment une hypothermie (baisse de la température corporelle du veau en dessous de 38,5°C).</p>
<p><img decoding="async" class="alignnone wp-image-332 size-large" title="soins-diarrhee-veau" src="https://calf.xdev.ovh/wp-content/uploads/2022/04/soins-diarrhee-veau-1024x465.jpg" alt="soins-diarrhee-veau" width="1024" height="465" srcset="https://www.calflyteplus.fr/wp-content/uploads/2022/04/soins-diarrhee-veau-1024x465.jpg 1024w, https://www.calflyteplus.fr/wp-content/uploads/2022/04/soins-diarrhee-veau-300x136.jpg 300w, https://www.calflyteplus.fr/wp-content/uploads/2022/04/soins-diarrhee-veau-768x349.jpg 768w, https://www.calflyteplus.fr/wp-content/uploads/2022/04/soins-diarrhee-veau.jpg 1100w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></p>
<h2>Prendre la température du veau</h2>
<p>La prise de la température doit être réalisée une fois que le veau a été isolé et ce de manière régulière afin de voir l’évolution de sa température. Pour rappel, un veau en diarrhée peut avoir une température rectale qui varie selon son degré de déshydratation. La température normale du veau se situe entre 38,5 et 39,5°C. En cas de déshydratation légère, une hyperthermie est possible mais elle n’est pas toujours présente ni forcément détectable à l’instant t où la température rectale est prise. En cas de déshydratation modérée, la température rectale est normale. En revanche, dès lors que le veau est en déshydratation sévère, la température corporelle chute en dessous de 38,5°C, le veau est alors en hypothermie. Ce n’est donc pas la fièvre qui est à redouter en cas de diarrhée néonatale mais bien l’hypothermie. En effet, cela peut rapidement aboutir à la mort du veau s’il n’est pas pris en charge assez tôt.</p>
<p>En cas d’hypothermie, il est donc important de contacter rapidement votre vétérinaire. En attendant la visite du vétérinaire, il est nécessaire que vous réchauffiez le veau à l’aide de couvertures, de bouillotes voire même de lampes chauffantes (lampes à infrarouge) si vous en possédez. Si le veau est en hypothermie, il est également possible de constater une baisse de sa température grâce à la température de ses membres au toucher. En cas de déshydratation modérée, les extrémités du veau seront froides alors qu’elles seront plutôt glacées en cas de déshydratation grave.</p>
<p><img decoding="async" class="alignnone wp-image-333 size-large" title="soins-veau-diarrhee-2" src="https://calf.xdev.ovh/wp-content/uploads/2022/04/soins-veau-diarrhee-2-1024x465.jpg" alt="soins-veau-diarrhee-2" width="1024" height="465" srcset="https://www.calflyteplus.fr/wp-content/uploads/2022/04/soins-veau-diarrhee-2-1024x465.jpg 1024w, https://www.calflyteplus.fr/wp-content/uploads/2022/04/soins-veau-diarrhee-2-300x136.jpg 300w, https://www.calflyteplus.fr/wp-content/uploads/2022/04/soins-veau-diarrhee-2-768x349.jpg 768w, https://www.calflyteplus.fr/wp-content/uploads/2022/04/soins-veau-diarrhee-2.jpg 1100w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></p>
<p>Même si une hypothermie n’est pas présente chez le veau en diarrhée, il convient de mettre toutes les mesures en place pour éviter son apparition. Ainsi, il est recommandé de placer le veau dans un endroit chaud, propre et sec, sur un bon lit de paille (effet « nid » visuellement). Prenez régulièrement sa température afin de voir si elle ne diminue pas.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2>Nursing</h2>
<p>Le nursing du veau en diarrhée est un point très important. Après avoir été isolé, l’animal ne doit pas être laissé sans soins ni surveillance régulière sous peine de voir son état se dégrader rapidement et potentiellement arriver à la mort du veau. Il est tout d’abord nécessaire de juger le degré de déshydratation du veau afin de le réhydrater correctement. La réhydratation et l’alimentation de l’animal malade constituent la base du traitement des diarrhées néonatales. Plusieurs signes cliniques peuvent vous aider à évaluer le degré de déshydratation du veau en diarrhée. En cas de déshydratation légère, un réhydratant oral peut être administré par vos soins si le réflexe de succion (tétée) est toujours présent. Il est important que cette réhydratation soit effectuée de manière précoce afin de ne pas voir l’état du veau s’aggraver rapidement. Si la déshydratation de l’animal est modérée ou grave, il est nécessaire de contacter votre vétérinaire pour corriger la déshydratation, voire l’éventuelle acidose (pH du sang trop acide) par voie intraveineuse.</p>
<p>Par ailleurs, il convient de maintenir l’alimentation lactée dans la mesure du possible sauf en cas de stase digestive. Sinon, la prise de lait ne doit pas être stoppée plus de 24 à 36 heures car un réhydratant oral ne remplace pas un repas de lait. Le veau malade doit également avoir accès à de l’eau propre en permanence. Le matériel utilisé pour réhydrater et nourrir le veau doit également être propre à chaque utilisation et ne doit être utilisé que pour le veau malade. Veillez bien à désinfecter scrupuleusement le matériel et le logement après chaque épisode de diarrhée afin d’éviter une éventuelle contamination des autres veaux. L’emploi d’un désinfectant actif contre le germe pathogène concerné est primordial pour une désinfection efficace. N’hésitez pas à demander conseil à votre vétérinaire.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-334 size-large" title="soins-veau-diarrhee" src="https://calf.xdev.ovh/wp-content/uploads/2022/04/soins-veau-diarrhee-1024x465.jpg" alt="soins-veau-diarrhee" width="1024" height="465" srcset="https://www.calflyteplus.fr/wp-content/uploads/2022/04/soins-veau-diarrhee-1024x465.jpg 1024w, https://www.calflyteplus.fr/wp-content/uploads/2022/04/soins-veau-diarrhee-300x136.jpg 300w, https://www.calflyteplus.fr/wp-content/uploads/2022/04/soins-veau-diarrhee-768x349.jpg 768w, https://www.calflyteplus.fr/wp-content/uploads/2022/04/soins-veau-diarrhee.jpg 1100w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></p>
<p>Attention à l’utilisation d’antibiotiques qui n’est généralement pas nécessaire lors de diarrhées néonatales. En effet, d’une part, la diarrhée peut ne pas être d’origine bactérienne et, d’autre part, les antibiotiques ne sont pas actifs sur les toxines libérées par les bactéries, un processus fréquent lors de diarrhées d’origine bactérienne. Enfin, l’utilisation répétée d’antibiotiques à visée digestive est associée à un risque élevé de sélection de bactéries résistantes dans votre élevage, il convient donc de les préserver. En conclusion, gardez en tête que l’administration d’un antibiotique ne doit pas être systématique et nécessite l’avis d’un vétérinaire après des analyses.</p>
<p>Par ailleurs, il est à rappeler qu’il n’existe pas un seul et même traitement en cas de diarrhées néonatales. Au vu du nombre de causes pouvant être à l’origine de cette maladie chez le veau, la prise en charge thérapeutique peut varier. Une bonne observation régulière du (ou des) veau(x) malade(s) permet alors de noter la présence de signes cliniques qui pourront être rapportés au vétérinaire pour la meilleure prise en charge possible. De plus, il est important de contacter votre vétérinaire pour une prise en charge rapide si l’état du veau malade est préoccupant et/ou se dégrade. N’oubliez pas également de discuter avec votre vétérinaire du protocole de soins global qui dépendra des facteurs de risques et des causes les plus fréquentes que vous aurez identifiées ensemble au sein de votre propre élevage.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="text-decoration: underline;"><strong>Références bibliographiques</strong></span></p>
<p><a href="https://theses.vet-alfort.fr/telecharger.php?id=2191" target="_blank" rel="noopener">&#8211; Thèse Alfort 2016, BRAGARD : DÉVELOPPEMENT D’UN LOGICIEL D’OPTIMISATION DE LA PRISE EN CHARGE FLUIDOTHERAPIQUE DES VEAUX ATTEINTS DE GASTRO ENTÉRITE</a></p>
<p><a href="https://theses.vet-alfort.fr/telecharger.php?id=471" target="_blank" rel="noopener">&#8211;  Thèse Alfort 2003, Dufrasne : DIARRHEE NEONATALE DES VEAUX ET REHYDRATATION PAR LA VOIE ORALE</a></p>

		</div>
	</div></div></div></div><div class="grve-background-wrapper"></div></div>
<p>L’article <a href="https://www.calflyteplus.fr/soins-veaux-diarrhee/">Soins des veaux en diarrhée</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.calflyteplus.fr">Calf Lyte Plus</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.calflyteplus.fr/soins-veaux-diarrhee/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Symptômes associés à la diarrhée du veau</title>
		<link>https://www.calflyteplus.fr/symptomes-associes-a-la-diarrhee-du-veau/</link>
					<comments>https://www.calflyteplus.fr/symptomes-associes-a-la-diarrhee-du-veau/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[TeamOrbiteo]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 25 Apr 2022 12:59:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Symptômes]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://calf.xdev.ovh/?p=181</guid>

					<description><![CDATA[<p>L’article <a href="https://www.calflyteplus.fr/symptomes-associes-a-la-diarrhee-du-veau/">Symptômes associés à la diarrhée du veau</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.calflyteplus.fr">Calf Lyte Plus</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="grve-section grve-row-section grve-fullwidth-background grve-padding-top-1x grve-padding-bottom-1x grve-bg-none"><div class="grve-container"><div class="grve-row grve-bookmark grve-columns-gap-30"><div class="grve-column wpb_column grve-column-1" ><div class="grve-column-wrapper" ><div class="grve-element grve-text">
			<p>Les diarrhées néonatales concernent les veaux dès leurs premiers jours de vie jusqu’à un mois d’âge. Dès lors qu’un veau est suspecté d’être atteint d’une diarrhée néonatale, d’autres symptômes que la diarrhée en tant que telle peuvent être visibles. Il est alors important de les avoir en tête afin de pouvoir réagir rapidement selon la gravité de l’atteinte, éviter des complications pouvant être fatales et à terme avoir des répercussions économiques.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2>Pourquoi d’autres symptômes sont associés à la diarrhée ?</h2>
<p>Une diarrhée se définit comme une fréquence augmentée de l’émission de selles et/ou de leur teneur en eau et/ou de leur volume. Elle peut être <a href="https://www.calflyteplus.fr/causes-de-mortalite-du-jeune-veau/" target="_blank" rel="noopener">d’origine alimentaire et/ou infectieuse</a>. Une diarrhée est à l’origine d’une perte d’électrolytes, d’eau, de glucose et d’acides aminés. De ce fait, la perte d’eau engendre <a href="https://www.calflyteplus.fr/consequences-diarrhees-neonatales/" target="_blank" rel="noopener">une déshydratation du veau</a> pouvant être plus ou moins grave. C’est cette déshydratation qui va généralement être à l’origine des autres symptômes associés à la diarrhée. Selon la gravité, une acidose métabolique (pH du sang trop acide) peut également se mettre en place et accentuer les symptômes visibles voire en faire apparaître de nouveaux. Un examen clinique à distance permet d’apprécier la posture générale du veau ainsi que sa vigilance tandis qu’une observation plus rapprochée permet de mettre en évidence d’autres signes cliniques.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-319 size-large" title="deshydratation-veau" src="https://calf.xdev.ovh/wp-content/uploads/2022/04/deshydratation-veau-1024x465.jpg" alt="deshydratation-veau" width="1024" height="465" srcset="https://www.calflyteplus.fr/wp-content/uploads/2022/04/deshydratation-veau-1024x465.jpg 1024w, https://www.calflyteplus.fr/wp-content/uploads/2022/04/deshydratation-veau-300x136.jpg 300w, https://www.calflyteplus.fr/wp-content/uploads/2022/04/deshydratation-veau-768x349.jpg 768w, https://www.calflyteplus.fr/wp-content/uploads/2022/04/deshydratation-veau.jpg 1100w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<h2>Observation du veau à distance</h2>
<p>En fonction de son état de déshydratation, la vigilance et la posture du veau en diarrhée peuvent se voir modifiées. Ainsi, alors qu’un veau est debout en cas de déshydratation légère, il sera couché en cas de déshydratation modérée voire dans un état de coma dès lors que la déshydratation est grave. Cet état implique l’intervention rapide d’un vétérinaire.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2>Observation rapprochée : prise de la température</h2>
<p>Tout d’abord, le premier réflexe à avoir lorsqu’un veau est en diarrhée est de l’isoler des autres pour ne pas propager la maladie dans le cas où il s’agirait d’un agent pathogène contagieux. Ensuite, vous pouvez prendre la température de l’animal. En fonction de l’état de déshydratation du veau, la température diffère. Il faut bien avoir en tête que la température normale du veau se situe entre 38,5 et 39,5°C. En cas de déshydratation légère, elle peut être élevée, soit au-dessus de 39,5°C, le veau est alors en hyperthermie. Attention cependant car, en fonction de la cause (notamment s’il s’agit ou non d’un germe pathogène), le veau n’est pas toujours en hyperthermie. Elle peut être absente ou bien présente sous forme d’un pic qui n’est pas forcément distinguable à l’instant t au moment de la prise de la température rectale. En cas de déshydratation modérée, il n’y a pas d’altération de la température, l’animal est dit normotherme. En revanche, si la déshydratation est sévère, le veau est en hypothermie, c’est-à-dire que sa température rectale est inférieure à 38,5°C. Il est important de retenir qu’en cas de diarrhée néonatale, ce n’est pas la fièvre qui est à redouter, car elle n’est pas forcément présente, mais bien l’hypothermie qui s’installe en cas de déshydratation sévère. Celle-ci est bien plus grave car elle peut être à l’origine de la mort du veau. Il s’agit donc d’un critère de gravité justifiant un appel à votre vétérinaire. Cette hypothermie peut également s’évaluer par la température des extrémités (notamment au niveau du boulet) du veau, qui sont glacées en cas de déshydratation grave.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2>Observation rapprochée : signes d’une déshydratation</h2>
<ul>
<li>Examen des muqueuses : en temps normal, les muqueuses d’un veau (naseaux et bouche) sont roses et humides. Mais en cas de déshydratation, elles deviennent collantes puis sèches à mesure que la déshydratation devient importante ;</li>
<li>Réflexe de succion (tétée) : plus l’état de déshydratation est grave, plus le réflexe de succion est diminué jusqu’à être absent en cas de déshydratation sévère ;</li>
<li>Pli de peau : il s’agit d’un bon indicateur du degré de déshydratation. Il est à prendre au niveau de la région cervicale. Normalement, un pli de peau se remet en place instantanément. En cas de déshydratation, il met plusieurs secondes à retrouver sa position initiale. Plus il persiste plus la déshydratation est grave, ce qui implique d’appeler rapidement votre vétérinaire ;</li>
<li>Enfoncement de l’œil : plus la déshydratation est grave, plus l’œil du veau malade sera enfoncé dans son orbite.</li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-320 size-large" title="symptomes-diarrhee-veau" src="https://calf.xdev.ovh/wp-content/uploads/2022/04/symptomes-diarrhee-veau-1-1024x465.jpg" alt="symptomes-diarrhee-veau" width="1024" height="465" srcset="https://www.calflyteplus.fr/wp-content/uploads/2022/04/symptomes-diarrhee-veau-1-1024x465.jpg 1024w, https://www.calflyteplus.fr/wp-content/uploads/2022/04/symptomes-diarrhee-veau-1-300x136.jpg 300w, https://www.calflyteplus.fr/wp-content/uploads/2022/04/symptomes-diarrhee-veau-1-768x349.jpg 768w, https://www.calflyteplus.fr/wp-content/uploads/2022/04/symptomes-diarrhee-veau-1.jpg 1100w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<h2>Observation rapprochée : autres signes</h2>
<p>En fonction de l’état du veau, d’autres signes peuvent apparaître secondairement à la dégradation de son état général causée par la diarrhée. De ce fait, il est important d’examiner le nombril du veau s’il est couché à cause d’une déshydratation car une omphalite (inflammation de l’ombilic) peut survenir au contact d’une litière souillée. De même, un examen des articulations s’impose afin de détecter une potentielle inflammation (arthrite). En cas d’arthrite, l’articulation est chaude, gonflée et douloureuse mais des signes généraux peuvent également être présents comme un abattement, de la fièvre ou encore un amaigrissement. Dès lors que plusieurs articulations sont concernées (polyarthrite), il faut contacter rapidement son vétérinaire. Dans tous les cas, n’hésitez pas à contacter votre vétérinaire dès l’observation de tout signe anormal.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2>Comment prévenir les diarrhées chez le jeune veau ?</h2>
<p>Une bonne prévention peut permettre d’éviter et de limiter l’apparition d’épisodes de diarrhée au sein de votre élevage. Avant même la naissance du veau, une bonne gestion de la vache tarie est importante. Ainsi, une alimentation équilibrée, une vaccination et un traitement contre les parasites font partie des mesures préventives permettant d’assurer une protection au futur jeune veau. La vaccination va permettre à la mère de produire des anticorps qui se retrouveront dans le colostrum du veau. Le vêlage doit également se dérouler dans les meilleures conditions d’hygiène possibles. De plus, dès la naissance, une prise colostrale optimale permet de conférer une bonne protection à l’animal. Enfin, de manière générale, les conditions d’hygiène du bâtiment (ambiance, paillage, désinfection, etc.) mais aussi la gestion des animaux (allotement par âge, isolement en cas de maladie, éviter le stress des animaux, etc.) font partie des mesures préventives à mettre en place non pas seulement pour éviter un épisode de diarrhée mais aussi pour éviter toute autre maladie.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2>Quels sont les gestes thérapeutiques que l&#8217;éleveur peut pratiquer sur un veau atteint de diarrhée ?</h2>
<p>En tout premier lieu, il convient d’isoler le veau malade afin qu’il évite de contaminer les autres dans le cas où il s’agirait d’un agent pathogène (bactérie, virus, parasite) responsable d’une diarrhée infectieuse. Ensuite, il est important d’examiner le veau en observant la présence éventuelle des signes cliniques décrits précédemment afin de juger de son état de déshydratation et de la présence éventuelle de complications. En cas de déshydratation légère, une réhydratation par voie orale peut être réalisée par vos soins et ce de manière précoce pour éviter une aggravation rapide. Dans le cas contraire, il faut contacter votre vétérinaire pour une réhydratation par voie intraveineuse afin de corriger la déshydratation et l’éventuelle acidose métabolique. Cela est impératif car une réhydratation par voie orale ne sera pas suffisante en cas de déshydratation modérée à grave et l’état du veau risque de s’aggraver rapidement.</p>
<p>Votre vétérinaire pourra décider, en fonction de la situation, du protocole de soin qui peut impliquer des antibiotiques, des anti-inflammatoires, des antispasmodiques, des protecteurs de la muqueuse ou encore des hépatoprotecteurs (protection du foie). Par ailleurs, afin de prévenir au maximum le risque d’omphalite, le veau doit être placé dans une litière propre et sèche. De même, cet endroit doit être chaud et à l’abri du froid et des courants d’air afin d’éviter une hypothermie. Le nursing du veau en diarrhée est donc fondamental à sa bonne guérison. Enfin, des solutions complémentaires s’offrent à vous comme des probiotiques, de la phytothérapie, homéopathie ou encore aromathérapie. N’hésitez pas à en discuter avec votre vétérinaire.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><u>Références bibliographiques</u></strong></p>
<p><a href="https://www.sudoc.abes.fr/cbs/xslt/DB=2.1//SRCH?IKT=12&amp;TRM=189514531" target="_blank" rel="noopener">&#8211; Thèse Alfort 2016, BRAGARD : DÉVELOPPEMENT D’UN LOGICIEL D’OPTIMISATION DE LA PRISE EN CHARGE FLUIDOTHERAPIQUE DES VEAUX ATTEINTS DE GASTRO ENTÉRITE</a></p>
<p><a href="https://theses.vet-alfort.fr/telecharger.php?id=471" target="_blank" rel="noopener">&#8211;  Thèse Alfort 2003, Dufrasne : DIARRHEE NEONATALE DES VEAUX ET REHYDRATATION PAR LA VOIE ORALE</a></p>

		</div>
	</div></div></div></div><div class="grve-background-wrapper"></div></div>
<p>L’article <a href="https://www.calflyteplus.fr/symptomes-associes-a-la-diarrhee-du-veau/">Symptômes associés à la diarrhée du veau</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.calflyteplus.fr">Calf Lyte Plus</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.calflyteplus.fr/symptomes-associes-a-la-diarrhee-du-veau/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Réhydratation du veau</title>
		<link>https://www.calflyteplus.fr/rehydratation-du-veau/</link>
					<comments>https://www.calflyteplus.fr/rehydratation-du-veau/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[TeamOrbiteo]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 25 Apr 2022 12:57:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Prévention]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://calf.xdev.ovh/?p=178</guid>

					<description><![CDATA[<p>Une des affections les plus couramment rencontrées chez le veau est la diarrhée néonatale. Cette maladie peut toucher les veaux depuis leur naissance jusqu’à un mois d’âge. De nombreuses causes peuvent être à l’origine de diarrhées néonatales chez le veau et l’une des principales répercutions est une déshydratation de l’animal pouvant rapidement devenir grave. La [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://www.calflyteplus.fr/rehydratation-du-veau/">Réhydratation du veau</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.calflyteplus.fr">Calf Lyte Plus</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Une des affections les plus couramment rencontrées chez le veau est la diarrhée néonatale. Cette maladie peut toucher les veaux depuis leur naissance jusqu’à un mois d’âge. De nombreuses causes peuvent être à l’origine de diarrhées néonatales chez le veau et l’une des principales répercutions est une déshydratation de l’animal pouvant rapidement devenir grave. La base du traitement repose donc sur une réhydratation du veau. Correctement réalisée, elle permet d’éviter une apparition de complications pouvant avoir de graves conséquences, tant sur sa santé que sur sa croissance, mais aussi d’éviter la mort du veau. Sans une prise en charge rapide, des conséquences économiques majeures peuvent à terme survenir au sein de l’élevage.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2>Comment savoir quand réhydrater un veau ?</h2>
<p>Un veau en diarrhée va perdre de l’eau, des électrolytes, du glucose et des acides aminés, entraînant une déshydratation de l’animal. Le choix du moyen de réhydratation va dépendre du degré de déshydratation du veau qui peut s’évaluer par l’observation de plusieurs symptômes associés à la diarrhée. Dès lors qu’un veau a la diarrhée, il convient donc de bien observer l’animal malade afin de repérer les éventuels signes cliniques présents qui peuvent être consécutifs à la déshydratation voire à une acidose métabolique (pH du sang trop acide). Voici les différents signes d’appel qui doivent vous faire réagir en fonction du degré de déshydratation du veau :</p>
<ul>
<li>Déshydratation légère (2,5 à 5%) : hyperthermie (possible mais pas toujours présente), veau debout, les muqueuses deviennent sèches, extrémités chaudes, pli de peau plus long à se remettre en place (3 à 4 secondes) et l’œil est légèrement enfoncé ;</li>
<li>Déshydratation modérée (5 à 10%) : température normale, veau couché, muqueuses collantes à sèches, extrémités tièdes, réflexe de succion (tétée) diminué, pli de peau persistant (5 à 7 secondes) et œil enfoncé ;</li>
<li>Déshydratation grave (au-dessus de 10%) : hypothermie, veau couché et affaibli, muqueuses sèches et pouvant apparaître blanches dans les cas les plus graves, extrémités très froides, réflexe de succion absent, pli de peau persistant (&gt; 8 secondes) et œil très enfoncé.</li>
</ul>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-326 size-large" title="veau-rehydratation-2" src="https://calf.xdev.ovh/wp-content/uploads/2022/04/veau-rehydratation-2-1024x465.jpg" alt="veau-rehydratation-2" width="1024" height="465" srcset="https://www.calflyteplus.fr/wp-content/uploads/2022/04/veau-rehydratation-2-1024x465.jpg 1024w, https://www.calflyteplus.fr/wp-content/uploads/2022/04/veau-rehydratation-2-300x136.jpg 300w, https://www.calflyteplus.fr/wp-content/uploads/2022/04/veau-rehydratation-2-768x349.jpg 768w, https://www.calflyteplus.fr/wp-content/uploads/2022/04/veau-rehydratation-2.jpg 1100w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></p>
<h2>Comment réhydrater mon veau en cas de déshydratation légère ?</h2>
<p>Lorsque la déshydratation est légère, vous pouvez réhydrater vous-même votre veau au moyen d’une réhydratation par voie orale. Comme nous l’avons vu précédemment, un veau en diarrhée va perdre des électrolytes, de l’eau, des acides aminés ainsi que du glucose. Il est donc nécessaire de lui fournir des électrolytes qui vont également favoriser la pénétration de l’eau dans l’organisme et permettre de corriger la déshydratation. Il est aussi important d’apporter de l’énergie à l’animal grâce au glucose. De nombreuses solutions existent pour réhydrater un veau par voie orale. Certains réhydratants oraux possèdent également des substances tampon afin de corriger une fréquente acidose métabolique, atteinte qui fait partie des complications des diarrhées néonatales.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-328 size-large" title="veau-rehydratation" src="https://calf.xdev.ovh/wp-content/uploads/2022/04/veau-rehydratation-1024x465.jpg" alt="veau-rehydratation" width="1024" height="465" srcset="https://www.calflyteplus.fr/wp-content/uploads/2022/04/veau-rehydratation-1024x465.jpg 1024w, https://www.calflyteplus.fr/wp-content/uploads/2022/04/veau-rehydratation-300x136.jpg 300w, https://www.calflyteplus.fr/wp-content/uploads/2022/04/veau-rehydratation-768x349.jpg 768w, https://www.calflyteplus.fr/wp-content/uploads/2022/04/veau-rehydratation.jpg 1100w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></p>
<p>Par ailleurs, il convient de faire attention à ne pas arrêter la prise de lait durant plus de 24 à 36 heures car un réhydratant oral ne remplace pas un repas de lait. Dans la mesure où le réflexe de succion est conservé et qu’il n’y a pas de stase digestive, il est recommandé de maintenir l’alimentation lactée.</p>
<p>Plusieurs techniques vous permettent de réhydrater votre veau par voie orale. Vous pouvez ainsi lui administrer le réhydratant directement à la buvée dans un seau ou bien à l’aide d’un biberon. L’emploi d’une sonde œsophagienne est également possible. Attention, si vous optez pour une administration par sonde, il est important de bien la positionner afin de ne pas blesser l’œsophage du veau voire pire de passer par la trachée et engendrer une infection pulmonaire. Il est important de mélanger le réhydratant avec une eau propre et potable. Vérifiez bien également que le réflexe de succion est conservé sinon le réhydratant risque de se retrouver dans le rumen où il ne sera d’aucune efficacité.</p>
<p>Dans tous les cas, n’hésitez pas à demander conseil à votre vétérinaire sur le choix du réhydratant oral ainsi que sur sa durée et sa fréquence d’administration.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-327 size-large" title="veau-rehydratation-3" src="https://calf.xdev.ovh/wp-content/uploads/2022/04/veau-rehydratation-3-1024x465.jpg" alt="veau-rehydratation-3" width="1024" height="465" srcset="https://www.calflyteplus.fr/wp-content/uploads/2022/04/veau-rehydratation-3-1024x465.jpg 1024w, https://www.calflyteplus.fr/wp-content/uploads/2022/04/veau-rehydratation-3-300x136.jpg 300w, https://www.calflyteplus.fr/wp-content/uploads/2022/04/veau-rehydratation-3-768x349.jpg 768w, https://www.calflyteplus.fr/wp-content/uploads/2022/04/veau-rehydratation-3.jpg 1100w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></p>
<h2>Comment réhydrater mon veau en cas de déshydratation modérée à grave ?</h2>
<p>Dès lors que le degré de déshydratation du veau est modéré voire grave (&gt; 8%), une réhydratation par voie intraveineuse s’impose. Il est alors nécessaire de rapidement contacter votre vétérinaire. Ce dernier pourra perfuser le veau afin de corriger rapidement la déshydratation et l’éventuelle acidose métabolique. L’avantage de la voie intraveineuse est que la réhydratation est plus rapide que par voie orale, ce qui est nécessaire dans le cas d’une déshydratation modérée à grave du fait des complications qui peuvent très vite se mettre en place. Il est important de bien garder en tête que le veau peut mourir rapidement, contacter votre vétérinaire est donc primordial. Par ailleurs, c’est également lui qui est le mieux placé quant au choix de la solution à administrer au veau malade en fonction de la situation et des signes cliniques qu’il présente. Suite à une réhydratation par voie intraveineuse, un relai au moyen d’un réhydratant oral est souvent conseillé selon les recommandations de votre vétérinaire et si le réflexe de succion est présent.</p>
<p>À noter que votre vétérinaire peut vous proposer de réaliser des prises de sang pour adapter au mieux le plan de perfusion et de réhydratation mais aussi hospitaliser le veau pour le perfuser sur une longue période et ainsi mieux le surveiller.</p>
<p>Par ailleurs, une réhydratation seule ne suffit pas toujours à rétablir le veau. Il est nécessaire de réaliser plusieurs soins au veau en diarrhée, qui diffèrent selon l’état du veau.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;">Références bibliographiques</span></strong></p>
<p>&#8211; Thèse Alfort 2016, BRAGARD : DÉVELOPPEMENT D’UN LOGICIEL D’OPTIMISATION DE LA PRISE EN CHARGE FLUIDOTHERAPIQUE DES VEAUX ATTEINTS DE GASTRO ENTÉRITE</p>
<p>&#8211;  Thèse Alfort 2003, Dufrasne : DIARRHEE NEONATALE DES VEAUX ET REHYDRATATION PAR LA VOIE ORALE</p>
<p>L’article <a href="https://www.calflyteplus.fr/rehydratation-du-veau/">Réhydratation du veau</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.calflyteplus.fr">Calf Lyte Plus</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.calflyteplus.fr/rehydratation-du-veau/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Le vêlage chez la vache</title>
		<link>https://www.calflyteplus.fr/velage-vache/</link>
					<comments>https://www.calflyteplus.fr/velage-vache/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[TeamOrbiteo]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 25 Apr 2022 12:54:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Prévention]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://calf.xdev.ovh/?p=174</guid>

					<description><![CDATA[<p>L’article <a href="https://www.calflyteplus.fr/velage-vache/">Le vêlage chez la vache</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.calflyteplus.fr">Calf Lyte Plus</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="grve-section grve-row-section grve-fullwidth-background grve-padding-top-1x grve-padding-bottom-1x grve-bg-none"><div class="grve-container"><div class="grve-row grve-bookmark grve-columns-gap-30"><div class="grve-column wpb_column grve-column-1" ><div class="grve-column-wrapper" ><div class="grve-element grve-text">
			<p>Le vêlage, également appelé mise-bas ou encore part, est une étape importante à ne pas négliger. Il convient donc d’être bien préparé avant, pendant et après aussi bien pour la santé et le bien-être de la vache et du veau que pour des raisons économiques. La mise-bas se définit comme l’ensemble des phénomènes physiologiques et mécaniques à l’origine de l’expulsion du veau et de ses annexes fœtales.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-137 size-large" src="https://calf.xdev.ovh/wp-content/uploads/2022/04/diarrhee-veau-calf-lyte-1024x614.jpg" alt="diarrhee-veau-calf-lyte" width="1024" height="614" srcset="https://www.calflyteplus.fr/wp-content/uploads/2022/04/diarrhee-veau-calf-lyte-1024x614.jpg 1024w, https://www.calflyteplus.fr/wp-content/uploads/2022/04/diarrhee-veau-calf-lyte-300x180.jpg 300w, https://www.calflyteplus.fr/wp-content/uploads/2022/04/diarrhee-veau-calf-lyte-768x460.jpg 768w, https://www.calflyteplus.fr/wp-content/uploads/2022/04/diarrhee-veau-calf-lyte-1536x921.jpg 1536w, https://www.calflyteplus.fr/wp-content/uploads/2022/04/diarrhee-veau-calf-lyte.jpg 1600w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></p>
<h2>Signes précurseurs du vêlage</h2>
<p>Chez la vache, la durée de gestation est en moyenne de 282 jours. Cette durée varie selon plusieurs facteurs comme la race de la vache. En élevage laitier, l’âge au premier vêlage se situe autour de 24 mois alors qu’il est plutôt entre 30 et 36 mois en allaitant.</p>
<p>C’est la production de cortisol par le veau qui va déclencher plusieurs modifications hormonales responsables de la contraction de l’utérus ainsi que de la destruction du corps jaune. Chez la mère, on va observer des modifications comportementales (agitation, isolement) mais aussi des signes physiques (vulve tuméfiée, vache qui « se casse », etc.). Ces signes d’appel sont détaillés plus loin dans une question de la F.A.Q.</p>
<p>Une fois que des signes précurseurs du vêlage ont été observés et que le moment approximatif du vêlage a été déterminé, une bonne préparation en amont est nécessaire. La vache doit être placée dans un endroit dédié, propre et suffisamment confortable afin de favoriser le bon déroulement du part. Le stress de la vache doit également être minimisé. Par ailleurs, dans les semaines précédant le vêlage, la vache devra recevoir une ration adaptée, notamment au regard des minéraux, pour pallier les potentielles maladies post-partum : hypocalcémie (baisse du taux de calcium dans le sang), métrite, rétention placentaire et les carences chez le jeune veau.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2></h2>
<h2></h2>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-173 size-full" src="https://calf.xdev.ovh/wp-content/uploads/2022/04/colostrum-veau.jpg" alt="colostrum-veau" width="1300" height="867" srcset="https://www.calflyteplus.fr/wp-content/uploads/2022/04/colostrum-veau.jpg 1300w, https://www.calflyteplus.fr/wp-content/uploads/2022/04/colostrum-veau-300x200.jpg 300w, https://www.calflyteplus.fr/wp-content/uploads/2022/04/colostrum-veau-1024x683.jpg 1024w, https://www.calflyteplus.fr/wp-content/uploads/2022/04/colostrum-veau-768x512.jpg 768w" sizes="auto, (max-width: 1300px) 100vw, 1300px" /></p>
<h2>Déroulement de la mise-bas</h2>
<p>Lors de la première phase du vêlage, les contractions utérines débutent, la vache tourne en rond, se donne des coups et se regarde le flanc. Le fœtus effectue une rotation pour se préparer à sortir. Le col de l’utérus va s’effacer puis se dilater avant l’arrivée des poches des eaux fœtales (allantoïde puis amnios). La durée de dilatation du col est assez longue et dure entre 2 à 8 heures. Le veau va s’engager dans la filière pelvienne. Lorsque la première poche des eaux se rompt, la deuxième phase de la mise-bas survient, il s’agit de la phase d’expulsion du fœtus. On peut alors voir la tête et/ou les pattes du fœtus arriver au sein de la deuxième poche des eaux par transparence. Cette poche va se rompre et la mère va faire une succession d’efforts expulsifs violents afin de faire sortir le veau. La phase d’expulsion dure entre 10 minutes et 3 heures. En général, le cordon ombilical se rompt en même temps que l’expulsion. La délivrance, c’est-à-dire l’expulsion des annexes fœtales, se fait dans les 12 à 24 heures.</p>
<p>Par ailleurs, une surveillance de chaque animal qui met bas est importante afin de pouvoir repérer rapidement toute éventuelle dystocie (mise-bas anormale) comme une mauvaise présentation du veau et ainsi éviter des risques de complications voire de mort aussi bien pour la mère que pour le fœtus.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-183 size-full" src="https://calf.xdev.ovh/wp-content/uploads/2022/04/symptomes-diarrhee-veau.jpg" alt="symptomes-diarrhee-veau" width="1300" height="867" srcset="https://www.calflyteplus.fr/wp-content/uploads/2022/04/symptomes-diarrhee-veau.jpg 1300w, https://www.calflyteplus.fr/wp-content/uploads/2022/04/symptomes-diarrhee-veau-300x200.jpg 300w, https://www.calflyteplus.fr/wp-content/uploads/2022/04/symptomes-diarrhee-veau-1024x683.jpg 1024w, https://www.calflyteplus.fr/wp-content/uploads/2022/04/symptomes-diarrhee-veau-768x512.jpg 768w" sizes="auto, (max-width: 1300px) 100vw, 1300px" /></p>
<h2>Le colostrum</h2>
<p>Juste après le vêlage, il est indispensable de nourrir le veau le plus rapidement possible avec le colostrum de la mère afin de lui conférer une bonne protection contre les maladies qu’il peut contracter, comme les diarrhées néonatales. En effet, pour donner une bonne immunité passive au veau, la prise du colostrum doit se faire de manière optimale aussi bien quant à sa qualité (au-delà de 50 g d’anticorps par litre) qu’à sa quantité (administrer 4 à 5 L de colostrum dans les 6 à 12 premières heures de vie) tout comme la précocité d’ingestion (1,5 à 2 L dans les 2 premières heures de vie). Cette étape est fondamentale car le tube digestif du veau est perméable aux anticorps (immunoglobulines G) dans ses premières heures de vie puis cette perméabilité décroit jusqu’à 24 heures. Une transmission d’immunité passive correctement réalisée permet ainsi de le protéger efficacement jusqu’à ce qu’il fabrique ses propres défenses immunitaires.</p>

		</div>
	</div></div></div></div><div class="grve-background-wrapper"></div></div><div class="grve-section grve-row-section grve-fullwidth-background grve-padding-top-1x grve-padding-bottom-1x grve-bg-none"><div class="grve-container"><div class="grve-row grve-bookmark grve-columns-gap-30"><div class="grve-column wpb_column grve-column-1" ><div class="grve-column-wrapper" ><div class="grve-element grve-accordion  vc_custom_1650891139730"><ul class="grve-accordion-wrapper grve-action-accordion grve-style-1"><li><div class="grve-title-wrapper grve-tab-link grve-align-default active" data-rel="#1625042871297-cef2f257-4a75780d-3122"><div class="grve-accordion-arrow grve-accordion-chevron grve-position-right"><i class="fa fa-chevron-down"></i></div><h3 class="grve-title grve-leader-text">Après vêlage, combien de temps peut-on traire une vache laitière ?</h3></div><div class="grve-accordion-content active" id="1625042871297-cef2f257-4a75780d-3122"><div class="grve-element grve-text">
			<p>Dès la mise-bas d’une vache laitière, la production de lait est enclenchée et un nouveau cycle de lactation débute. Du fait de l’objectif économique d’un veau par vache et par an, l’IVV (intervalle entre 2 vêlages) est en général de 12 mois pour une vache. De ce fait, la phase de lactation dure environ 10 mois avec une production moyenne de 25 à 30 L de lait par jour. Il est important d’avoir en tête que durant les 2 premiers mois qui suivent le vêlage, la production de lait augmente jusqu’au pic de lactation où la production est maximale. Puis, dans les 8 mois suivants, la production va diminuer progressivement jusqu’au tarissement. Au cours de cette période de décroissance, la production de lait peut être plus ou moins élevée selon la persistance c’est-à-dire la capacité de la vache à maintenir une bonne production après le pic de lactation. Néanmoins, de nos jours les progrès en génétique et alimentation des vaches laitières ont permis une amélioration de la persistance de la lactation de manière importante. Par exemple, il n’est pas rare de voir une vache encore à la traite plus de 12 mois après sa dernière mise-bas d’autant plus si elle n’est pas gestante ou si elle a tardé à devenir gestante. Toutefois, des conséquences défavorables ont été observées notamment des risques accrus de mammites.</p>

		</div>
	</div></li><li><div class="grve-title-wrapper grve-tab-link grve-align-default" data-rel="#1625042890356-75a8bdc7-47d8780d-3122"><div class="grve-accordion-arrow grve-accordion-chevron grve-position-right"><i class="fa fa-chevron-down"></i></div><h3 class="grve-title grve-leader-text">Comment savoir quand ma vache va vêler ?</h3></div><div class="grve-accordion-content" id="1625042890356-75a8bdc7-47d8780d-3122"><div class="grve-element grve-text">
			<p>Plusieurs signes d’appel peuvent vous faire savoir que la vache va vêler prochainement. À noter que ces signes peuvent varier d’une vache à l’autre et principalement si l’animal est une génisse ou une vache multipare. On peut ainsi citer les suivants :</p>
<ul>
<li>Température : la température rectale de la mère augmente jusqu’à plus ou moins 39,5°C quelques jours avant le vêlage, puis elle chute à 38 / 38,5°C dans les 12 à 24 heures précédant le part ;</li>
<li>Gonflement de la mamelle ;</li>
<li>Vulve : les lèvres de la vulve vont gonfler. On dit que la vulve est tuméfiée ;</li>
<li>Écoulements : environ 24 heures avant le vêlage, des écoulements muqueux de la vulve de couleur blanc jaunâtre et de consistance visqueuse sont visibles notamment en se collant sur la queue, c’est la fonte du bouchon muqueux ;</li>
<li>Relâchement des ligaments sacro-sciatiques : on dit que la vache « se casse », environ 24 heures avant le vêlage, ce phénomène est indispensable à la phase d’expulsion du veau ;</li>
<li>Changement de comportement : la mère peut être agitée, piétiner ou encore chercher à s’isoler.</li>
</ul>

		</div>
	</div></li><li><div class="grve-title-wrapper grve-tab-link grve-align-default" data-rel="#1625042890119-eb892af7-88b8780d-3122"><div class="grve-accordion-arrow grve-accordion-chevron grve-position-right"><i class="fa fa-chevron-down"></i></div><h3 class="grve-title grve-leader-text">Comment traiter la mammite d'une vache après vêlage ?</h3></div><div class="grve-accordion-content" id="1625042890119-eb892af7-88b8780d-3122"><div class="grve-element grve-text">
			<p>Pour diverses raisons physiologiques, les vaches laitières présentent plus de risques de mammites après le vêlage, tout particulièrement des mammites dites d’environnement (causées par des germes présents au sein de la litière, majoritairement dues à <em>Escherichia coli</em>). Ces mammites peuvent être fulgurantes et graves notamment du fait d’une faiblesse immunitaire post-partum. La gravité est en lien avec les toxines libérées par le germe en question mais aussi avec une potentielle diffusion par voie sanguine (septicémie). La prise en charge médicale doit donc être précoce. En plus d’un traitement antibiotique par voie mammaire classique voire par voie injectable, un traitement par voie générale avec un anti-inflammatoire est souvent conseillé. Une intervention du vétérinaire est nécessaire dès l’apparition des premiers signes généraux (abattement, fièvre, perte d’appétit) afin de traiter la mammite voire anticiper de potentiels effets secondaires graves (chocs toxique et septicémique, déshydratation, hypoglycémie, hypocalcémie, etc.). La vidange régulière de la mamelle est aussi très importante, il est alors recommandé d’effectuer des traites répétées 3 à 6 fois par jour. Le vétérinaire peut également vous conseiller de réaliser une analyse bactériologique du lait afin d’adapter au mieux le traitement antibiotique. Compte tenu du risque élevé de mammites graves, la prévention est d’autant plus nécessaire : excellentes conditions d’hygiène et bonnes pratiques lors de la mise bas ainsi qu’une vigilance accrue lors de vêlage dystocique ou de syndrome de la vache couchée pouvant entraîner des complications mammaires.</p>

		</div>
	</div></li><li><div class="grve-title-wrapper grve-tab-link grve-align-default" data-rel="#1625042889538-94df1fe5-cf34780d-3122"><div class="grve-accordion-arrow grve-accordion-chevron grve-position-right"><i class="fa fa-chevron-down"></i></div><h3 class="grve-title grve-leader-text">Que fait la température corporelle de la vache avant vêlage ?</h3></div><div class="grve-accordion-content" id="1625042889538-94df1fe5-cf34780d-3122"><div class="grve-element grve-text">
			<p>Comme nous l’avons vu précédemment, quelques jours avant le vêlage, la température de la vache augmente progressivement pour arriver autour de 39,5°C. Ce n’est que dans les 12 à 24 heures avant le vêlage qu’elle chute brutalement et perd entre 0,5 et 1°C pour arriver entre 38 et 38,5°C. Lorsque la température rectale chute de cette manière, la vache va vêler dans les 24 heures. La prise régulière de la température de la mère peut donc être intéressante car il s’agit d’une technique plus ou moins coûteuse en fonction de la méthode choisie et permettant de savoir quand le vêlage va se produire. Néanmoins cela peut nécessiter d’isoler la vache et n’est ainsi pas toujours réalisable en pratique. Mais aujourd’hui, de nombreuses solutions de monitoring s’offrent désormais à vous dont des systèmes connectés qui permettent de suivre la température de chaque vache en temps réel et de manière précise afin de vous prévenir lorsque le moment du vêlage approche.</p>

		</div>
	</div></li><li><div class="grve-title-wrapper grve-tab-link grve-align-default" data-rel="#1625042889336-f57d0a56-8c83780d-3122"><div class="grve-accordion-arrow grve-accordion-chevron grve-position-right"><i class="fa fa-chevron-down"></i></div><h3 class="grve-title grve-leader-text">Comment soigner une vache couchée après le vêlage ?</h3></div><div class="grve-accordion-content" id="1625042889336-f57d0a56-8c83780d-3122"><div class="grve-element grve-text">
			<p>Le syndrome de la vache couchée est une maladie qui affecte la vache en postpartum. L’animal concerné reste couché durant plusieurs heures consécutives (généralement 24 heures) sans arriver à se relever. Parmi les principales causes, on peut citer une mammite ou une métrite à l’origine d’un choc septique, une origine métabolique (fièvre de lait) ou encore des suites d’une chute de la vache qui s’est blessée (traumatisme musculaire, nerveux, osseux, articulaire). Dès lors, il est nécessaire de contacter votre vétérinaire pour établir un diagnostic. La mise en place d’un traitement va dépendre principalement du pronostic de la vache. Si le pronostic est plutôt bon, un traitement des symptômes que la vache présente sera nécessaire. Ainsi, le vétérinaire va tout d’abord réhydrater l’animal à l’aide de perfusions. Puis, un traitement anti-inflammatoire, antidouleur ou spécifique sera mis en place en fonction de la situation. Il est très important d’avoir en tête qu’en général le traitement à lui seul ne suffit pas à relever la vache et doit donc être impérativement accompagné de nursing. Ainsi, vous devez placer l’animal dans un environnement le plus confortable possible (litière propre et moelleuse) avec de l’eau propre et fraiche en permanence tout en lui proposant régulièrement à manger. Certains outils comme des pinces serre-hanche peuvent être mis en place pour aider la vache à se relever au besoin. L’animal doit aussi être régulièrement changé de côté (idéalement toutes les 6 heures) accompagné de manipulations des membres pour limiter les ankyloses. Par ailleurs, la vache doit être traite 2 fois par jour pour éviter les mammites.</p>

		</div>
	</div></li></ul></div><div class="grve-element grve-text">
			<p><strong><u>Références bibliographiques</u></strong></p>
<p><a href="https://www.sudoc.abes.fr/cbs/xslt/DB=2.1//SRCH?IKT=12&amp;TRM=189514531" target="_blank" rel="noopener">&#8211; Cornille, Manon. <em>Performances diagnostiques d’outils pratiques pour l’évaluation de la qualité du colostrum et du transfert d’immunité passive chez les bovins. </em>Thèse d&#8217;exercice, Médecine vétérinaire, Ecole Nationale Vétérinaire de Toulouse &#8211; ENVT,2015, 128 p</a></p>
<p><a href="https://www.editions-france-agricole.fr/site/gfaed/BOVIN__gfaed.4464.35624__/fr/boutique/produit.html" target="_blank" rel="noopener">&#8211; Jean-Marie Nicol : Vêlage, complications du vêlage, maladies des nouveaux-nés et colostrum ; Éditions France Agricole, 2018</a></p>

		</div>
	</div></div></div></div><div class="grve-background-wrapper"></div></div>
<p>L’article <a href="https://www.calflyteplus.fr/velage-vache/">Le vêlage chez la vache</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.calflyteplus.fr">Calf Lyte Plus</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.calflyteplus.fr/velage-vache/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Colostrum pour le veau</title>
		<link>https://www.calflyteplus.fr/colostrum-pour-le-veau/</link>
					<comments>https://www.calflyteplus.fr/colostrum-pour-le-veau/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[TeamOrbiteo]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 25 Apr 2022 12:47:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Prévention]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://calf.xdev.ovh/?p=171</guid>

					<description><![CDATA[<p>L’article <a href="https://www.calflyteplus.fr/colostrum-pour-le-veau/">Colostrum pour le veau</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.calflyteplus.fr">Calf Lyte Plus</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="grve-section grve-row-section grve-fullwidth-background grve-padding-top-1x grve-padding-bottom-1x grve-bg-none"><div class="grve-container"><div class="grve-row grve-bookmark grve-columns-gap-30"><div class="grve-column wpb_column grve-column-1" ><div class="grve-column-wrapper" ><div class="grve-element grve-text">
			<h2>À quoi sert le colostrum ?</h2>
<p>Le colostrum est défini comme le produit de la traite obtenu dans les 6 jours suivant le vêlage (Article 2 du Décret du 25 mars 1924). Ce produit n’est pas considéré comme du lait et est donc impropre à la consommation humaine. Le colostrum est en effet très différent du lait d’une part du fait de sa composition particulière (anticorps, leucocytes, hormones, vitamines, minéraux, etc.) et d’autre part du fait de sa concentration plus élevée (on le voit à sa texture jaune épaisse).</p>
<p>Dès sa naissance, un veau naît presque sans protection immunitaire du fait de l’absence de transfert d’immunité via le placenta de la vache. Pour pallier ce manque de protection contre les agents pathogènes pouvant être responsables de maladies néonatales, une administration optimale du colostrum de la mère doit être réalisée dans les meilleures conditions possibles. Ainsi, pour transférer au veau une bonne immunité passive et assurer sa survie, il est fortement recommandé de respecter la règle dite des 3Q : quickly pour rapidement, quantity pour quantité et quality pour qualité.</p>
<p>Par ailleurs, en plus de conférer au veau une protection contre les agents pathogènes le temps que son système immunitaire prenne le relai (immunité active), le colostrum lui apporte également de l’énergie (glucides et lipides) ainsi que des éléments nécessaires à sa croissance (protéines, vitamines, minéraux) qui sont tout autant d’éléments fondamentaux pour un bon démarrage du veau.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-308 size-large" src="https://calf.xdev.ovh/wp-content/uploads/2022/04/colostrum-veau-1-1024x465.jpg" alt="colostrum-veau" width="1024" height="465" srcset="https://www.calflyteplus.fr/wp-content/uploads/2022/04/colostrum-veau-1-1024x465.jpg 1024w, https://www.calflyteplus.fr/wp-content/uploads/2022/04/colostrum-veau-1-300x136.jpg 300w, https://www.calflyteplus.fr/wp-content/uploads/2022/04/colostrum-veau-1-768x349.jpg 768w, https://www.calflyteplus.fr/wp-content/uploads/2022/04/colostrum-veau-1.jpg 1100w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></p>
<h2>Administrer le colostrum rapidement</h2>
<p>Dans ses premières heures de vie, la muqueuse intestinale du veau est perméable aux anticorps. Cependant, cette perméabilité décroit au fil du temps jusqu’à disparaître au bout d’environ 24 heures. De ce fait, une administration précoce du colostrum pendant que l’intestin est au plus perméable permet au veau d’absorber le plus d’anticorps possible afin de lui conférer protection et résistance contre les maladies auxquelles il est susceptible d’être confronté dans ses premières semaines de vie. Dès lors, bien que les valeurs diffèrent selon les études, il est en général recommandé d’administrer 1,5 à 2 L de colostrum maternel dans les 2 premières heures de vie du veau. La mère doit donc être traite rapidement après le vêlage et dans d’excellentes mesures d’hygiène pour éviter une éventuelle contamination.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2>Administrer le colostrum en quantité suffisante</h2>
<p>Toujours dans l’optique de prévenir un défaut de transfert de l’immunité passive (DTIP), la quantité de colostrum administrée est un paramètre important. Une fois la première buvée effectuée rapidement, il est nécessaire de continuer à administrer le colostrum en quantité suffisante avant que la muqueuse intestinale ne soit plus perméable aux anticorps. De ce fait, il est en général recommandé d’administrer par la suite 4 à 5 L de colostrum dans les 6 à 12 premières heures de vie du veau. Il est souvent difficile d’administrer ces quantités en élevage allaitant car la traite est difficile et le colostrum en moins grande quantité mais celui-ci est plus riche, les quantités nécessaires peuvent donc être moindres.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2>Administrer un colostrum de qualité</h2>
<p>La qualité du colostrum est mesurée par sa teneur en anticorps et donc en immunoglobulines G (IgG). En effet, plus cette teneur est élevée et plus le veau aura une protection efficace contre d’éventuelles maladies comme les diarrhées néonatales par exemple. Généralement, il est admis qu’une teneur minimale de 50 g d’anticorps par litre de colostrum est requise pour qu’un colostrum soit considéré comme étant de bonne qualité. Pour évaluer cette teneur en IgG, il est nécessaire de se munir d’un réfractomètre, appareil le plus fiable, ou tout autre outil (pèse-colostrum, etc.). Attention à bien nettoyer chaque outil après utilisation afin de ne pas fausser les futurs résultats.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-307 size-large" src="https://calf.xdev.ovh/wp-content/uploads/2022/04/colostrum-veau-2-1024x465.jpg" alt="colostrum-veau-2" width="1024" height="465" srcset="https://www.calflyteplus.fr/wp-content/uploads/2022/04/colostrum-veau-2-1024x465.jpg 1024w, https://www.calflyteplus.fr/wp-content/uploads/2022/04/colostrum-veau-2-300x136.jpg 300w, https://www.calflyteplus.fr/wp-content/uploads/2022/04/colostrum-veau-2-768x349.jpg 768w, https://www.calflyteplus.fr/wp-content/uploads/2022/04/colostrum-veau-2.jpg 1100w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>La lactoferrine est également un des composants essentiels du colostrum. Elle contribue à renforcer les défenses naturelles du veau. Le taux de lactoferrine dans le colostrum se situe entre 1,5 et 5 mg/mL alors qu’il est bien plus faible dans le lait.</p>
<p>De plus, pour avoir un colostrum de qualité, la santé et l’alimentation de la mère en fin de gestation sont primordiales. La conduite de la vache tarie doit donc être réfléchie. Du fait de la placentation de type épithéliochoriale de la vache, ses immunoglobulines G (IgG) ne peuvent pas traverser la barrière placentaire. Elles vont alors se retrouver dans le colostrum qui sera administré au veau dès la naissance. Ainsi, la vaccination de la mère permet une production d’anticorps qui vont se retrouver dans le colostrum et qui seront nécessaires au futur veau. C’est le colostrum de la première traite qui est le plus riche, puis sa teneur en anticorps diminue progressivement. Une bonne gestion antiparasitaire de la mère est également importante.</p>
<p>La qualité du colostrum dépend aussi de nombreux autres facteurs. On peut notamment citer la race, l’âge, le climat, la gémellité ou encore la génétique. Par ailleurs, le colostrum peut être conservé durant une semaine au réfrigérateur à plus de 4°C. Une bonne conservation du colostrum influe directement sur sa qualité.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2>Comment distribuer le colostrum ?</h2>
<p>La distribution du colostrum peut être réalisée au moyen de différentes techniques (biberon, sonde de drenchage, etc.). Attention, si vous opter pour une administration par sonde, il est important de bien la positionner afin de ne pas blesser l’œsophage du veau voire pire de passer par la trachée et engendrer une infection pulmonaire. Établir un protocole de distribution du colostrum au sein de votre élevage est nécessaire pour optimiser la prise colostrale des veaux. Par ailleurs, le colostrum doit être distribué au veau à une bonne température, soit environ 39°C.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2>Que faire si ma vache n’a pas de colostrum ?</h2>
<p>Il est généralement recommandé de disposer d’une banque de colostrums de première traite dans le cas où certaines vaches aient un colostrum de mauvaise qualité ou ne puissent pas fournir de colostrum. Un colostrum peut se conserver pendant 1 à 2 ans au congélateur. Il doit de préférence être congelé dans de petits récipients comme une petite bouteille ou bien des sacs de congélation afin de les décongeler plus rapidement. Il est évidemment fortement conseillé de récolter et conserver le colostrum dans d’excellentes conditions d’hygiène, toujours dans l’optique de ne pas altérer sa qualité. La décongélation peut se faire au bain-marie mais surtout pas au micro-ondes pour ne pas détruire les anticorps qui y sont présents.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><u>Références bibliographiques</u></strong></p>
<p>Cornille, Manon. <em>Performances diagnostiques d’outils pratiques pour l’évaluation de la qualité du colostrum et du transfert d’immunité passive chez les bovins. </em>Thèse d&#8217;exercice, Médecine vétérinaire, Ecole Nationale Vétérinaire de Toulouse &#8211; ENVT,2015, 128 p.</p>

		</div>
	</div></div></div></div><div class="grve-background-wrapper"></div></div>
<p>L’article <a href="https://www.calflyteplus.fr/colostrum-pour-le-veau/">Colostrum pour le veau</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.calflyteplus.fr">Calf Lyte Plus</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.calflyteplus.fr/colostrum-pour-le-veau/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>La flore digestive du veau</title>
		<link>https://www.calflyteplus.fr/la-flore-digestive-du-veau/</link>
					<comments>https://www.calflyteplus.fr/la-flore-digestive-du-veau/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[TeamOrbiteo]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 25 Apr 2022 12:45:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Prévention]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://calf.xdev.ovh/?p=168</guid>

					<description><![CDATA[<p>La constitution d’une bonne flore digestive chez le veau nouveau-né est une étape primordiale pour sa bonne santé ainsi que sa croissance. En effet, des troubles digestifs comme les diarrhées néonatales peuvent survenir chez le veau en cas d’altération de sa flore digestive. Il est donc important de mettre en place toutes les mesures nécessaires [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://www.calflyteplus.fr/la-flore-digestive-du-veau/">La flore digestive du veau</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.calflyteplus.fr">Calf Lyte Plus</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La constitution d’une bonne flore digestive chez le veau nouveau-né est une étape primordiale pour sa bonne santé ainsi que sa croissance. En effet, des troubles digestifs comme les diarrhées néonatales peuvent survenir chez le veau en cas d’altération de sa flore digestive. Il est donc important de mettre en place toutes les mesures nécessaires afin que l’animal se constitue une bonne flore digestive pour toute la durée de sa vie non seulement pour lutter contre de potentielles maladies mais aussi pour optimiser sa croissance.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2>Composition de la flore digestive du veau</h2>
<p>La flore digestive du veau, également appelée microflore digestive ou flore commensale, se met en place très rapidement suite au vêlage. En effet, le tube digestif du veau nouveau-né est stérile à la naissance et il va se retrouver rapidement colonisé par des milliards de bactéries non pathogènes qui vont constituer sa flore pour toute la durée de sa vie. Elles proviennent de l’environnement de l’animal, de la mère mais aussi de l’alimentation. Ces bactéries sont essentielles au veau pour le bon fonctionnement de son système digestif mais aussi pour lui conférer une protection. Il s’agit d’une association symbiotique, c’est-à-dire que ces bactéries vont être nécessaires au bon fonctionnement du tractus digestif et l’organisme de l’animal va leur fournir les éléments nécessaires à leur survie en contrepartie. Les germes non pathogènes vont ainsi vivre au sein du tube digestif du veau sans lui causer de troubles. L’organisme du veau maintien l’équilibre de sa flore digestive grâce à de nombreux mécanismes, un bon fonctionnement de la digestion est un facteur clef. Dès lors qu’un de ces mécanismes est altéré, un déséquilibre de la flore peut survenir. On peut alors voir apparaître des conditions favorables à l’installation et la prolifération de certains germes pathogènes au sein du tube digestif. De plus, la flore digestive se stabilise en 2 à 6 semaines, ce qui explique une plus grande fragilité et sensibilité du système digestif du veau nouveau-né.</p>
<p>Les bactéries les plus majoritairement présentes au sein de la flore digestive du veau sont : <em>Escherichia coli</em>, <em>Lactobacillus</em>, <em>Streptococcus</em>, <em>Clostridium</em>, <em>Bifidobacterium</em>, <em>Fusobacterium</em>, <em>Bacteroïdes</em> et <em>Eubacterium</em>. Elles sont dites autochtones. Chacune se trouve ainsi dans divers segments du tube digestif selon leur affinité (caillette, duodénum, jéjunum, iléon, cæcum et colon). Le microbiote intestinal du veau (ensemble des micro-organismes qui composent la flore) contient également des champignons, protozoaires, virus et archées (anciennement appelées archéobactéries) qui sont également non pathogènes. À noter que chaque flore est unique et propre à un individu.</p>
<p>On distingue la microflore anaérobie facultative (qui peut vivre en présence ou en absence d’oxygène) et aérobie (qui a besoin d’oxygène pour se développer) qui colonisent le tube digestif du veau en premier lieu et qui vont consommer l’oxygène disponible pour laisser place aux bactéries anaérobies strictes (qui se développent en absence d’oxygène). Cette microflore anaérobie sera majoritairement présente par la suite. À partir de ses 15 premiers jours de vie environ, le veau possède globalement la même flore digestive qu’à l’âge adulte.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-315 size-large" title="flore-digestive-veau" src="https://calf.xdev.ovh/wp-content/uploads/2022/04/flore-digestive-veau-1-1024x465.jpg" alt="flore-digestive-veau" width="1024" height="465" srcset="https://www.calflyteplus.fr/wp-content/uploads/2022/04/flore-digestive-veau-1-1024x465.jpg 1024w, https://www.calflyteplus.fr/wp-content/uploads/2022/04/flore-digestive-veau-1-300x136.jpg 300w, https://www.calflyteplus.fr/wp-content/uploads/2022/04/flore-digestive-veau-1-768x349.jpg 768w, https://www.calflyteplus.fr/wp-content/uploads/2022/04/flore-digestive-veau-1.jpg 1100w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></p>
<h2>Quelle est l’importance de la flore digestive du veau ?</h2>
<p>La flore digestive du veau ne lui permet pas seulement une bonne digestion des aliments et un apport de nutriments (vitamines, acides aminés, etc.). Elle est également essentielle à la protection du veau contre les germes pathogènes qui pourraient proliférer au sein de son tube digestif. Elle joue alors le rôle d’une barrière aussi bien de manière directe qu’indirecte en stimulant les défenses immunitaires locales. Les diarrhées néonatales d’origine infectieuse (bactérie, virus, parasite) apparaissent le plus souvent suite à un déséquilibre entre la pression microbienne (germes présents dans l’environnement) et les défenses immunitaires du veau (notamment grâce au colostrum) qui sont deux grands facteurs de risque. Ainsi, de nombreux facteurs comme de mauvaises mesures d’hygiène ou encore une mauvaise gestion de la prise colostrale peuvent conduire à une diarrhée chez le veau. C’est cette flore digestive associée à une bonne immunité colostrale qui vont être déterminants dans la protection du veau contre les maladies les plus fréquemment rencontrées, dont les diarrhées néonatales.</p>
<p>En temps normal, il existe un équilibre entre les bénéfices que les bactéries procurent à l’animal (barrière, digestion des nutriments, etc.) et les effets délétères qu’elles peuvent avoir sur le veau (compétition pour les nutriments, sécrétion de substances toxiques, etc.). Mais comme nous l’avons vu précédemment, dès lors qu’un déséquilibre de la flore digestive de l’animal survient, elle ne peut plus assurer correctement ses fonctions, notamment sa fonction de barrière. Certains germes pathogènes peuvent alors proliférer et être responsables de maladies chez le veau. On parle de dysbiose intestinale dès lors que la flore digestive est altérée. Parmi les facteurs pouvant être responsables d’un déséquilibre de la microflore intestinale, on peut citer l’alimentation du veau, l’environnement, l’hygiène, l’administration du colostrum (mauvaise qualité ou quantité), le stress du veau ou encore la génétique. Un déséquilibre de la flore peut ainsi avoir des conséquences sur la santé du veau en le rendant plus fragile face à de potentielles maladies néonatales mais aussi avoir des conséquences sur sa croissance.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2>Comment prévenir un déséquilibre de la flore digestive du veau ?</h2>
<p>Pour prévenir un déséquilibre de la microflore du veau, il est nécessaire de limiter tout facteur pouvant avoir un impact négatif. Ainsi, en tout premier lieu, il est important de distribuer au veau le colostrum de manière optimale pour offrir la meilleure protection possible. Sa qualité (au-delà de 50 g d’anticorps par litre) et sa quantité (administrer 4 à 5 L de colostrum dans les 6 à 12 premières heures de vie) tout comme la précocité d’ingestion (1,5 L à 2 L dans les 2 premières heures de vie) doivent être pris en considération. D’excellentes mesures d’hygiène au moment du vêlage mais aussi dans l’environnement du veau nouveau-né sont fondamentaux pour permettre aux bonnes bactéries de peupler le tube digestif dès sa naissance. Minimiser au maximum le stress du veau est également un point à prendre en considération. Un accès à de l’eau propre tout comme une bonne distribution de l’alimentation lactée sont tout aussi importants. Par ailleurs, la flore digestive du veau dépendant directement du régime alimentaire de l’animal, il est très important de réaliser une transition alimentaire progressive à chaque changement d’aliment pour permettre une modification adaptative de la population microbienne.</p>
<p>Il est à rappeler l’importance de ne pas utiliser des antibiotiques systématiquement en cas de diarrhée chez un veau. En effet, en plus d’avoir potentiellement un impact sur le phénomène d’antibiorésistance, cela pourrait également perturber la flore digestive en agissant contre les bonnes bactéries qui constituent le microbiote intestinal.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><u>Références bibliographiques</u></strong></p>
<p>&#8211; MALLET Romain : ADAPTATION DU TRAITEMENT DES DIARRHEES NEONATALES DU VEAU A L’EVALUATION CLINIQUE ; Vetagrosup, thèse Année 2016 &#8211; n°098</p>
<p>&#8211; CORNILLE Manon : <em>Performances diagnostiques d’outils pratiques pour l’évaluation de la qualité du colostrum et du transfert d’immunité passive chez les bovins. </em>Thèse d&#8217;exercice, Médecine vétérinaire, Ecole Nationale Vétérinaire de Toulouse &#8211; ENVT,2015, 128 p.</p>
<p>&#8211; INRAE Prod. Anim., 2020, 33 (4), 249-260 : état des lieux de la recherche et impacts des microbiotes sur les performances et la santé des animaux</p>
<p>L’article <a href="https://www.calflyteplus.fr/la-flore-digestive-du-veau/">La flore digestive du veau</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.calflyteplus.fr">Calf Lyte Plus</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.calflyteplus.fr/la-flore-digestive-du-veau/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Diarrhée &#038; poids du veau : quel lien ?</title>
		<link>https://www.calflyteplus.fr/diarrhee-poids-veau/</link>
					<comments>https://www.calflyteplus.fr/diarrhee-poids-veau/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[TeamOrbiteo]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 25 Apr 2022 12:29:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Symptômes]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://calf.xdev.ovh/?p=159</guid>

					<description><![CDATA[<p>L’article <a href="https://www.calflyteplus.fr/diarrhee-poids-veau/">Diarrhée &#038; poids du veau : quel lien ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.calflyteplus.fr">Calf Lyte Plus</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="grve-section grve-row-section grve-fullwidth-background grve-padding-top-1x grve-padding-bottom-1x grve-bg-none"><div class="grve-container"><div class="grve-row grve-bookmark grve-columns-gap-30"><div class="grve-column wpb_column grve-column-1" ><div class="grve-column-wrapper" ><div class="grve-element grve-text">
			<p><a href="https://www.calflyteplus.fr/symptomes-associes-a-la-diarrhee-du-veau/" target="_blank" rel="noopener">Le poids du veau est un facteur à ne pas négliger</a> par l’éleveur, que ce soit en élevage laitier ou allaitant, <a href="https://www.calflyteplus.fr/consequences-diarrhees-neonatales/" target="_blank" rel="noopener">au regard des nombreux impacts qu’il peut avoir sur la santé</a>, les performances des veaux et par extension ses conséquences économiques. Il fait partie des critères de la croissance du veau. La croissance se définit comme un accroissement des dimensions corporelles de l’animal mais aussi de son développement morphologique. Ainsi, lorsqu’il s’agit du poids, on parle de croissance pondérale. Concernant la taille (notamment la hauteur au garrot), on parle de croissance staturale. Quant au développement de la morphologie de l’animal, il s’apprécie par sa conformation.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2>Croissance pondérale</h2>
<p>Il est possible d’évaluer la croissance pondérale à l’aide de plusieurs paramètres. Les 2 paramètres suivants sont ceux majoritairement utilisés :</p>
<ul>
<li>Poids vif (PV) : il s’agit du poids de l’animal dans son ensemble (de sa masse), exprimé en kilogrammes. En comparant le poids vif d’un veau à une courbe de référence (selon le type, la race et l’âge de l’animal), on peut évaluer ses performances de croissance ;</li>
<li>Gain moyen quotidien (GMQ) : il s’agit du gain de poids vif de l’animal entre 2 pesées consécutives, exprimé en grammes par jour.</li>
</ul>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-311 size-large" title="poids-veau-2" src="https://calf.xdev.ovh/wp-content/uploads/2022/04/poids-veau-2-1024x465.jpg" alt="poids-veau-2" width="1024" height="465" srcset="https://www.calflyteplus.fr/wp-content/uploads/2022/04/poids-veau-2-1024x465.jpg 1024w, https://www.calflyteplus.fr/wp-content/uploads/2022/04/poids-veau-2-300x136.jpg 300w, https://www.calflyteplus.fr/wp-content/uploads/2022/04/poids-veau-2-768x349.jpg 768w, https://www.calflyteplus.fr/wp-content/uploads/2022/04/poids-veau-2.jpg 1100w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></p>
<p>Afin de connaître la croissance pondérale d’une vache, il est intéressant de réaliser une courbe d’évolution de son poids à intervalles réguliers en se basant sur des mesures du poids vif en fonction du temps. Si l’on trace un graphique représentant l’évolution du poids vif d’un veau en fonction du temps, on obtient alors une courbe sigmoïde : la croissance démarre lentement au stade fœtus puis augmente progressivement dès la naissance pour arriver à un plateau qui est le poids vif à l’âge adulte. En revanche, le graphique représentant le GMQ en fonction du temps a l’aspect d’une courbe de Gauss : on a une première phase d’augmentation jusqu’à un point maximal appelé point d’inflexion (correspondant au moment de la puberté) puis une décroissance progressive jusqu’à l’âge adulte. À savoir que la vitesse de croissance d’un veau est à son apogée au moment de la puberté. Ces courbes sont représentatives de l’évolution de la croissance pondérale en temps normal chez un veau sain. En cas de <a href="https://www.calflyteplus.fr/symptomes-associes-a-la-diarrhee-du-veau/" target="_blank" rel="noopener">maladie entraînant une perte de poids ou de carence alimentaire,</a> les courbes peuvent se voir modifiées.</p>
<p>On note 3 différentes phases dans la croissance pondérale d’un veau :</p>
<ul>
<li>Croissance prénatale : elle a lieu au sein de la mère durant la gestation ;</li>
<li>Croissance pré-sevrage : elle a lieu depuis la naissance du veau jusqu’à son sevrage ;</li>
<li>Croissance post-sevrage : elle a lieu depuis le sevrage du veau jusqu’à l’âge adulte.</li>
</ul>
<p>En effet, il est important de distinguer ces 3 phases car la naissance et le sevrage sont des périodes critiques qui influent sur le poids vif du veau.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-313 size-large" title="poids-veau" src="https://calf.xdev.ovh/wp-content/uploads/2022/04/poids-veau-1024x465.jpg" alt="poids-veau" width="1024" height="465" srcset="https://www.calflyteplus.fr/wp-content/uploads/2022/04/poids-veau-1024x465.jpg 1024w, https://www.calflyteplus.fr/wp-content/uploads/2022/04/poids-veau-300x136.jpg 300w, https://www.calflyteplus.fr/wp-content/uploads/2022/04/poids-veau-768x349.jpg 768w, https://www.calflyteplus.fr/wp-content/uploads/2022/04/poids-veau.jpg 1100w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<h2>Facteurs d’influence du poids du veau</h2>
<p>Plusieurs facteurs peuvent avoir un impact sur le poids d’un veau. On peut notamment citer les facteurs suivants :</p>
<ul>
<li>Race : la croissance d’un veau diffère selon le format adulte qui varie lui-même selon les différentes caractéristiques de la race. Ainsi, plus le format adulte est grand, plus le GMQ sera également grand. La croissance sera donc plus longue et l’âge adulte atteint plus tardivement ;</li>
<li>Type de la race (laitier, allaitant ou mixte) ;</li>
<li>Âge ;</li>
<li>Caractère précoce ou tardif : L’animal est dit précoce dès lors qu’il a atteint son stade adulte plus tôt que la normale. Il est dit tardif dès lors qu’il a atteint son stade adulte plus tard que la normale ;</li>
<li>Génétique ;</li>
<li>Sexe ;</li>
<li>Environnement de croissance durant la gestation : concernant la croissance prénatale, le format de la vache gestante influe directement sur le format du fœtus. On peut également citer la conformation de l’utérus de la mère tout comme la présence d’une gémellité. L’alimentation de la mère, mais aussi sa santé, sont d’une importance capitale pour la croissance du futur veau. En effet, les maladies de la mère durant la gestation peuvent influer sur la croissance du fœtus ;</li>
<li>Environnement de croissance après la naissance : à partir de la naissance, le colostrum joue un rôle fondamental dans la croissance du veau. Un colostrum de bonne qualité, administré tôt et dans une quantité adéquate permet au veau non seulement de se doter d’une immunité contre les maladies (comme les diarrhées néonatales par exemple) mais aussi de lui apporter les nutriments nécessaires à sa croissance. De plus, un veau malade peut potentiellement voir sa croissance affectée. De même, l’alimentation du veau par la suite aussi bien quant à la qualité nutritionnelle qu’à la quantité ingérée influe sur le poids du veau. Lors de la croissance pré-sevrage, la qualité du lait, et donc sa valeur nutritionnelle, est importante. Pour les veaux sous la mère, l’alimentation de la mère doit être optimisée de manière à produire le meilleur lait possible. Le climat peut également avoir des effets sur la croissance du veau, aussi bien directement en influant sur la thermorégulation (besoin de plus d’énergie pour réguler sa température) qu’indirectement en pouvant favoriser l’apparition de certaines maladies durant ses premières semaines de vie.</li>
</ul>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-312 size-large" title="poids-veau-3" src="https://calf.xdev.ovh/wp-content/uploads/2022/04/poids-veau-3-1024x465.jpg" alt="poids-veau-3" width="1024" height="465" srcset="https://www.calflyteplus.fr/wp-content/uploads/2022/04/poids-veau-3-1024x465.jpg 1024w, https://www.calflyteplus.fr/wp-content/uploads/2022/04/poids-veau-3-300x136.jpg 300w, https://www.calflyteplus.fr/wp-content/uploads/2022/04/poids-veau-3-768x349.jpg 768w, https://www.calflyteplus.fr/wp-content/uploads/2022/04/poids-veau-3.jpg 1100w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></p>
<h2>Intérêt de suivre le poids d’un veau</h2>
<p>Concernant les génisses, le suivi de la croissance (notamment depuis la naissance jusqu’à 6 mois d’âge) est important pour leurs performances de reproduction et donc l’âge de mise à la reproduction mais aussi pour leurs performances de production notamment à la première lactation. Le suivi du poids permet d’ajuster au mieux la ration pour optimiser l’âge au <a href="https://www.calflyteplus.fr/velage-vache/" target="_blank" rel="noopener">premier vêlage</a>. En allaitant, la gestion du poids des veaux permet d’optimiser la production de viande.</p>
<p>Peser un veau avec précision est nécessaire pour pouvoir adapter au mieux les rations alimentaires, aussi bien pour améliorer les performances du veau que pour éviter un surcoût alimentaire. Un calcul doit être fait sur le ratio prise lactée / consommation d’aliments solides (fourrages, concentrés) jusqu’au sevrage aussi bien dans un souci d’économie financière que pour un gain de temps. Il est important de ne pas oublier que la consommation d’aliments solides contribue au développement du rumen du veau.</p>
<p>De manière générale, une tenue de ces données vous permet de comparer vos résultats non seulement par rapport aux références de la race mais aussi aux moyennes nationales et régionales. Cela permet également de débloquer de potentiels leviers d’action pour améliorer votre conduite d’élevage ainsi que votre rendement.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><u>Références bibliographiques</u></strong></p>
<ol>
<li>L. Troccon, M. Petit. Croissance des génisses de renouvellement et performances ultérieures. INRA Productions Animales, Paris: INRA, 1989, 2 (1), pp.55-64.</li>
</ol>

		</div>
	</div></div></div></div><div class="grve-background-wrapper"></div></div><div class="grve-section grve-row-section grve-fullwidth-background grve-padding-top-1x grve-padding-bottom-1x grve-bg-none"><div class="grve-container"><div class="grve-row grve-bookmark grve-columns-gap-30"><div class="grve-column wpb_column grve-column-1" ><div class="grve-column-wrapper" ><div class="grve-element grve-accordion "><ul class="grve-accordion-wrapper grve-action-accordion grve-style-1"><li><div class="grve-title-wrapper grve-tab-link grve-align-default active" data-rel="#1625042871297-cef2f257-4a75f95c-2805"><div class="grve-accordion-arrow grve-accordion-chevron grve-position-right"><i class="fa fa-chevron-down"></i></div><h3 class="grve-title grve-leader-text">Quel est le poids moyen d’un veau ?</h3></div><div class="grve-accordion-content active" id="1625042871297-cef2f257-4a75f95c-2805"><div class="grve-element grve-text">
			<p>À la naissance, un veau pèse en moyenne entre 30 et 50 kg selon le type, la race et le sexe. Puis, les objectifs de croissance pondérale diffèrent. Par exemple, pour une génisse laitière, l’objectif est qu’elle atteigne autour de 200 kg à 6 mois d’âge. De nombreux index sont aujourd’hui disponibles en fonction de la race et du type de race pour comparer le poids d’un veau à un instant t à un poids de référence de sa catégorie. Par ailleurs, le poids âge type (PAT), soit le poids vif d’un veau à un âge type en fonction de sa race, est intéressant pour évaluer ses performances de croissance. En général, en allaitant, les âges type choisis pour mesurer le poids vif d’un veau sont la naissance, 120 jours (fin de l’alimentation lactée) et 210 jours.</p>

		</div>
	</div></li><li><div class="grve-title-wrapper grve-tab-link grve-align-default" data-rel="#1625042890356-75a8bdc7-47d8f95c-2805"><div class="grve-accordion-arrow grve-accordion-chevron grve-position-right"><i class="fa fa-chevron-down"></i></div><h3 class="grve-title grve-leader-text">Comment calculer le poids d’un veau ?</h3></div><div class="grve-accordion-content" id="1625042890356-75a8bdc7-47d8f95c-2805"><div class="grve-element grve-text">
			<p>De nombreux outils sont aujourd’hui disponibles et de plus en plus spécifiques à une race donnée vous permettant de déterminer le poids des veaux avec le plus de précision possible. Il existe 2 moyens pour calculer le poids d’un veau :</p>
<ul>
<li>La pesée à l’aide d’une balance : elle permet de mesurer individuellement le poids vif d’un veau à un instant t. Il est préférable d’effectuer une pesée à la même heure à chaque fois afin d’éviter les variations pondérales sur la journée ;</li>
<li>La barymétrie : elle permet de mesurer individuellement le poids vif d’un veau à un instant t à l’aide d’un ruban métrique. Le ruban doit être placé autour du thorax de l’animal juste derrière le garrot pour mesurer le tour de poitrine et ne doit pas être trop serré. Une correspondance de poids est en général présente sur le ruban en fonction de la circonférence obtenue. Dans le cas contraire, des tableaux permettent de faire correspondre cette valeur à un poids donné. Cette méthode reste cependant moins précise que la pesée.</li>
</ul>

		</div>
	</div></li><li><div class="grve-title-wrapper grve-tab-link grve-align-default" data-rel="#1625042890119-eb892af7-88b8f95c-2805"><div class="grve-accordion-arrow grve-accordion-chevron grve-position-right"><i class="fa fa-chevron-down"></i></div><h3 class="grve-title grve-leader-text">Quel est le poids d’un veau à 1 an ?</h3></div><div class="grve-accordion-content" id="1625042890119-eb892af7-88b8f95c-2805"><div class="grve-element grve-text">
			<p>Le poids d’un veau à 1 an est très variable car il dépend de la race, du sexe, de la génétique, de la précocité, de l’alimentation mais surtout des stratégies de conduite du troupeau. Si l’animal est destiné à l’engraissement pour la production de viande, l’objectif est de maximiser la croissance. En effet, les jeunes bovins lourds mâles de races bouchères peuvent atteindre 550 kg et plus à 1 an d’âge. Concernant les génisses qui renouvelleront le troupeau, c’est leur poids qui détermine leur puberté et non leur âge. Ainsi, les femelles sont pubères à environ 60% de leur poids en races à viande et 40% en races laitières. Pour des raisons de rentabilité, la précocité sexuelle est de mise tout en minimisant les coûts d’élevage des génisses. En élevage laitier, l’objectif est généralement d’avoir le premier vêlage vers 24-26 mois. Le poids à 15 mois se situe ainsi autour de 400 kg en race Holstein. En élevage allaitant, du fait que les vêlages doivent être groupés et que les races soient moins précoces, l’objectif est de faire vêler les génisses avant 36 mois. Ainsi, le poids à 1 an d’une génisse blonde d’Aquitaine peut atteindre 380-400 kg. Retenons que le poids du veau à 1 an est très dépendant des objectifs technico-économiques de chaque élevage, d’autant plus que les retards de croissance sont rattrapables en dehors des 3-4 premiers mois de vie qui sont cruciaux pour l’avenir du veau.</p>

		</div>
	</div></li></ul></div></div></div></div></div><div class="grve-background-wrapper"></div></div>
<p>L’article <a href="https://www.calflyteplus.fr/diarrhee-poids-veau/">Diarrhée &#038; poids du veau : quel lien ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.calflyteplus.fr">Calf Lyte Plus</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.calflyteplus.fr/diarrhee-poids-veau/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Homéopathie en cas de diarrhée du veau</title>
		<link>https://www.calflyteplus.fr/homeopathie-diarrhee-veau/</link>
					<comments>https://www.calflyteplus.fr/homeopathie-diarrhee-veau/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[TeamOrbiteo]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 25 Apr 2022 12:26:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Prévention]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://calf.xdev.ovh/?p=156</guid>

					<description><![CDATA[<p>L’article <a href="https://www.calflyteplus.fr/homeopathie-diarrhee-veau/">Homéopathie en cas de diarrhée du veau</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.calflyteplus.fr">Calf Lyte Plus</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="grve-section grve-row-section grve-fullwidth-background grve-padding-top-1x grve-padding-bottom-1x grve-bg-none"><div class="grve-container"><div class="grve-row grve-bookmark grve-columns-gap-30"><div class="grve-column wpb_column grve-column-1" ><div class="grve-column-wrapper" ><div class="grve-element grve-text">
			<h2>Définition de l’homéopathie</h2>
<p>L’homéopathie est une médecine dite non conventionnelle ayant été développée vers la fin du XVIII<sup>e</sup> siècle par le Docteur Samuel Hahnemann. Elle repose sur le principe de « soigner le mal par le mal » en administrant au malade des substances qui engendrent les mêmes symptômes chez un individu sain, c’est la loi de similitude. Les remèdes homéopathiques vont donc « dans le sens » de la maladie, « homéo » signifiant même et « pathie » maladie. De ce fait, cette médecine se distingue de la médecine allopathique, soit la médecine classique, qui va « contre » la maladie, « allo » signifiant différent/autre et « pathie » maladie. Ces remèdes sont formulés à partir de substances animales, végétales ou minérales. On distingue également les biothérapiques qui sont des médicaments élaborés à partir de substances d’agents pathogènes.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-336 size-large" title="homeopathie-diarrhee-veau" src="https://calf.xdev.ovh/wp-content/uploads/2022/04/homeopathie-diarrhee-veau-1-1024x465.jpg" alt="homeopathie-diarrhee-veau" width="1024" height="465" srcset="https://www.calflyteplus.fr/wp-content/uploads/2022/04/homeopathie-diarrhee-veau-1-1024x465.jpg 1024w, https://www.calflyteplus.fr/wp-content/uploads/2022/04/homeopathie-diarrhee-veau-1-300x136.jpg 300w, https://www.calflyteplus.fr/wp-content/uploads/2022/04/homeopathie-diarrhee-veau-1-768x349.jpg 768w, https://www.calflyteplus.fr/wp-content/uploads/2022/04/homeopathie-diarrhee-veau-1.jpg 1100w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></p>
<h2>L’homéopathie en médecine vétérinaire</h2>
<p>Bien que l’homéopathie soit plus présente en médecine humaine, de plus de plus de vétérinaires s’intéressent à cette discipline et se forment pour l’inclure dans leur pratique au quotidien. Si vous êtes intéressés par l’homéopathie, il est important de faire appel à un professionnel, c’est-à-dire un vétérinaire formé en homéopathie. En effet, ce dernier pourra vous conseiller au mieux quant au choix du médicament homéopathique, mais aussi sa posologie, la durée du traitement, etc. L’homéopathie peut être utilisée seule ou en complément d’un traitement allopathique en fonction de la situation et de la gravité de la maladie. Elle peut également tout aussi bien être utilisée pour traiter un problème de santé en particulier que pour des mesures de prévention.</p>
<p>Les médicaments homéopathiques se présentent généralement sous la forme de granules à appliquer au contact de la muqueuse mais il existe également d’autres voies d’administration. Ils portent le nom de la substance présente au sein du médicament, suivie de lettres indiquant le degré de dilution :</p>
<ul>
<li>TM (teinture mère) : substance mère non diluée à partir de laquelle sont réalisées les dilutions successives avec un solvant ;</li>
<li>D ou DH (décimale) : substance diluée au dixième ;</li>
<li>C ou CH (centésimale) : substance diluée au centième.</li>
</ul>
<p>Il s’agit donc de médicaments à doses dites infinitésimales. À noter que le chiffre couplé au degré de dilution correspond quant à lui au nombre de dilutions. Suite à chaque dilution de la teinture mère, la préparation subit ce que l’on appelle une dynamisation, c’est-à-dire qu’elle est secouée.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-337 size-large" title="homeopathie-veau-diarrhee" src="https://calf.xdev.ovh/wp-content/uploads/2022/04/homeopathie-veau-diarrhee-1024x465.jpg" alt="homeopathie-veau-diarrhee" width="1024" height="465" srcset="https://www.calflyteplus.fr/wp-content/uploads/2022/04/homeopathie-veau-diarrhee-1024x465.jpg 1024w, https://www.calflyteplus.fr/wp-content/uploads/2022/04/homeopathie-veau-diarrhee-300x136.jpg 300w, https://www.calflyteplus.fr/wp-content/uploads/2022/04/homeopathie-veau-diarrhee-768x349.jpg 768w, https://www.calflyteplus.fr/wp-content/uploads/2022/04/homeopathie-veau-diarrhee.jpg 1100w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<h2>L’homéopathie en médecine bovine : application aux diarrhées néonatales</h2>
<p>Les diarrhées néonatales font partie des affections les plus couramment rencontrées chez les jeunes veaux depuis la naissance jusqu’à un mois d’âge. Il est possible de se tourner vers un traitement à base d’homéopathie pour soigner les diarrhées néonatales mais uniquement en complément d’un traitement allopathique. En effet, le veau en diarrhée perd de l’eau, des électrolytes, du glucose et des acides aminés qui sont des éléments essentiels à sa survie. Il est donc important de réhydrater le veau suite à ces pertes (par voie orale et/ou intraveineuse selon le degré de déshydratation), ce qui constitue la base du traitement. Comme nous l’avons vu précédemment, le médicament homéopathique à utiliser doit être choisi en fonction de la cause de la diarrhée (diarrhée alimentaire ou infectieuse) et des symptômes que présente l’animal, aussi bien quant aux symptômes diarrhéiques qu’aux symptômes associés. Il est important de comprendre qu’en cas de diarrhée, l’état du veau peut se dégrader rapidement à cause des effets de la déshydratation et de l’éventuelle acidose. Une mortalité peut très vite survenir si l’animal n’est pas correctement réhydraté. C’est pourquoi, si vous souhaitez mettre en place un traitement homéopathique, il est toujours très important de contacter dans un premier temps votre vétérinaire afin qu’il réalise un diagnostic étiologique et vous conseille au mieux.</p>
<p>Avec le temps et la pratique, plusieurs éleveurs trouvent aujourd’hui les remèdes qui s’avèrent efficaces pour leur élevage. N’hésitez donc pas à vous former et à solliciter votre vétérinaire au début de votre pratique pour toute demande d’information. Dès lors que les signes cliniques observés diminuent, les prises de médicaments homéopathiques doivent être espacées ou arrêtées. À noter qu’on distingue les remèdes homéopathiques à dilutions basses (de 1 DH ou 1 CH à 4 CH) pour les cas aigus et qui doivent être fréquemment administrés toutes les 30 minutes à 3 heures ; les remèdes à dilutions moyennes (de 5 CH à 7 CH) à donner une à deux fois par jour pour les cas moins aigus et ceux à dilutions hautes (de 9 CH à 30 CH) réservés en cas de correspondance nette des symptômes et pour les cas chroniques.</p>
<p>En dehors des troubles rencontrés chez les veaux, l’homéopathie peut aussi être bénéfique aussi bien à l’échelle de la vache (en cas de mammites par exemple) qu’à l’échelle du troupeau. Dans tous les cas, n’hésitez pas à vous renseigner sur les vétérinaires pratiquant l’homéopathie qui pourraient vous venir en aide en cas de doute ainsi que sur les formations disponibles pour les éleveurs.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;">Référence bibliographique :</span></strong></p>
<p>QUINQUANDON Henri. <em>Homéopathie vétérinaire biothérapies</em>, 2<sup>ème</sup> édition. Les Éditions du Point Vétérinaire – Wolters-Kluwer France, 1999, 744 p.</p>

		</div>
	</div></div></div></div><div class="grve-background-wrapper"></div></div>
<p>L’article <a href="https://www.calflyteplus.fr/homeopathie-diarrhee-veau/">Homéopathie en cas de diarrhée du veau</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.calflyteplus.fr">Calf Lyte Plus</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.calflyteplus.fr/homeopathie-diarrhee-veau/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Causes de mortalité du jeune veau</title>
		<link>https://www.calflyteplus.fr/causes-de-mortalite-du-jeune-veau/</link>
					<comments>https://www.calflyteplus.fr/causes-de-mortalite-du-jeune-veau/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[TeamOrbiteo]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 25 Apr 2022 12:23:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Symptômes]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://calf.xdev.ovh/?p=153</guid>

					<description><![CDATA[<p>L’article <a href="https://www.calflyteplus.fr/causes-de-mortalite-du-jeune-veau/">Causes de mortalité du jeune veau</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.calflyteplus.fr">Calf Lyte Plus</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="grve-section grve-row-section grve-fullwidth-background grve-padding-top-1x grve-padding-bottom-1x grve-bg-none"><div class="grve-container"><div class="grve-row grve-bookmark grve-columns-gap-30"><div class="grve-column wpb_column grve-column-1" ><div class="grve-column-wrapper" ><div class="grve-element grve-text">
			<p>Diverses causes peuvent être à l’origine de mortalité chez le jeune veau. Les taux de mortalité des jeunes bovins en fonction des classes d’âge sont des <a href="https://www.calflyteplus.fr/consequences-diarrhees-neonatales/" target="_blank" rel="noopener">paramètres technico-économiques importants</a> à suivre. Le taux de mortalité est à distinguer du taux de morbidité : le premier est le nombre de veaux morts sur le nombre de veaux nés sur une année ; le second est le nombre de <a href="https://www.calflyteplus.fr/symptomes-associes-a-la-diarrhee-du-veau/" target="_blank" rel="noopener">veaux malades</a> sur le nombre de veaux nés. Le taux de morbidité est également un paramètre technico-économique important. On peut supposer qu’il existe une corrélation forte entre les 2 mais ce n’est pas toujours le cas : un élevage peut avoir un taux de mortalité élevé et un taux de morbidité faible et vice-versa. Ceci peut donner des indications sur les causes que nous aborderons ensuite. Ici, nous nous intéresserons au taux de mortalité des veaux entre 0 et 6 mois.</p>
<p>L’objectif généralement préconisé est que ce taux soit inférieur à 5%. Toutefois, on constate de nombreuses disparités entre les élevages : certains parviennent à avoir des taux de mortalité inférieurs à 2% pour les meilleures années mais ce taux peut parfois dépasser les 20% dans les pires circonstances.  Pour parvenir à minimiser le taux de mortalité des jeunes veaux, il convient tout d’abord d’identifier les causes les plus fréquentes, qui peuvent varier en fonction des élevages mais aussi des années.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2>Quelles sont les causes de mortalité chez le jeune veau ?</h2>
<p>&nbsp;</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-303 size-large" src="https://calf.xdev.ovh/wp-content/uploads/2022/04/difficultes-velage-1024x683.jpg" alt="difficultes-velage" width="1024" height="683" srcset="https://www.calflyteplus.fr/wp-content/uploads/2022/04/difficultes-velage-1024x683.jpg 1024w, https://www.calflyteplus.fr/wp-content/uploads/2022/04/difficultes-velage-300x200.jpg 300w, https://www.calflyteplus.fr/wp-content/uploads/2022/04/difficultes-velage-768x512.jpg 768w, https://www.calflyteplus.fr/wp-content/uploads/2022/04/difficultes-velage-1536x1024.jpg 1536w, https://www.calflyteplus.fr/wp-content/uploads/2022/04/difficultes-velage.jpg 1500w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Il est <a href="https://www.calflyteplus.fr/symptomes-associes-a-la-diarrhee-du-veau/" target="_blank" rel="noopener">important de surveiller le taux de mortalité des veaux</a> au sein d’un élevage car <a href="https://www.calflyteplus.fr/consequences-diarrhees-neonatales/" target="_blank" rel="noopener">les répercussions économiques sont majeures.</a> Une grande partie de la mortalité a souvent lieu dès la naissance ou bien rapidement après le vêlage, soit dans les 24 à 48 heures de vie, on parle alors de mortinatalité. On peut notamment citer les causes de mortalité suivantes chez le veau :</p>
<ul>
<li>Les difficultés au vêlage : la maîtrise du vêlage est indispensable à la survie des veaux nouveau-nés. La mortalité suite au vêlage intervient principalement entre la naissance et jusque dans les 24 à 48 premières heures de vie. Les difficultés au vêlage peuvent avoir des origines multiples telles que : mauvaise prévision du moment du vêlage, mauvaise préparation, hygiène insuffisante, dystocie, etc. Les facteurs de risque sont nombreux, on peut citer particulièrement la parité : en effet, la mortinatalité est plus élevée chez les primipares notamment lors d’une mauvaise croissance de la génisse. Des problèmes d’alimentation, infectieux ou de parasitisme sont aussi des exemples de facteurs aggravants ou déclenchants.</li>
<li>Les diarrhées néonatales: elles concernent les jeunes veaux depuis leur naissance jusqu’à un mois d’âge. La mortalité suite aux diarrhées concerne principalement les veaux dans leurs premiers jours de vie. Cette maladie peut être d’origine alimentaire et/ou infectieuse (bactéries, virus, parasites). En cas de diarrhée, le veau va subir une perte d’eau et d’électrolytes responsable d’une déshydratation pouvant être plus ou moins grave. À terme, le veau peut se retrouver en hypothermie (température corporelle en dessous de 38,5°C) et être très affaibli. Sa mort peut alors survenir très rapidement si la diarrhée n’est pas correctement prise en charge.</li>
<li>Les maladies respiratoires : elles concernent quant à elles les veaux dans leurs premiers jours à premières semaines de vie. Virus et bactéries sont les principales causes de signes cliniques pouvant être graves chez le veau notamment de la fièvre et des difficultés respiratoires importantes.</li>
<li>Les infections ombilicales sont aussi des causes possibles de mortalité.</li>
</ul>
<p>Outre le taux de mortalité qui est un paramètre important à connaître, il est surtout intéressant de noter l’âge des veaux morts car les causes majeures de mortalité diffèrent en fonction des tranches d’âge.</p>
<p><strong> </strong></p>
<h2>Comment faire baisser le taux de mortalité des veaux ?</h2>
<p>&nbsp;</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-304 size-large" title="intervention-veterinaire-veau" src="https://calf.xdev.ovh/wp-content/uploads/2022/04/intervention-veterinaire-veau-1024x683.jpg" alt="intervention-veterinaire-veau" width="1024" height="683" srcset="https://www.calflyteplus.fr/wp-content/uploads/2022/04/intervention-veterinaire-veau-1024x683.jpg 1024w, https://www.calflyteplus.fr/wp-content/uploads/2022/04/intervention-veterinaire-veau-300x200.jpg 300w, https://www.calflyteplus.fr/wp-content/uploads/2022/04/intervention-veterinaire-veau-768x512.jpg 768w, https://www.calflyteplus.fr/wp-content/uploads/2022/04/intervention-veterinaire-veau-1536x1024.jpg 1536w, https://www.calflyteplus.fr/wp-content/uploads/2022/04/intervention-veterinaire-veau.jpg 1500w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></p>
<p>La maîtrise du taux de mortalité est plurifactorielle. En effet, de nombreux facteurs de risques peuvent influer sur la mortalité des jeunes veaux. De plus, il s’agit en général d’une association de plusieurs facteurs plutôt que d’un facteur unique. Il est important d’avoir en tête que tout ce qui peut affaiblir le veau et/ou favoriser le développement d’agents pathogènes peut engendrer la mort du veau. Les principaux facteurs de risques que l’on peut citer sont les suivants parmi une liste non exhaustive :</p>
<ul>
<li>Distribution du colostrum: un veau naît sans anticorps pour assurer des défenses immédiatement efficaces, il est donc nécessaire de lui fournir rapidement une protection optimale contre les agents pathogènes pouvant être responsables de maladies néonatales. De ce fait, une mauvaise gestion de la distribution du colostrum aux veaux (colostrum administré pas suffisamment tôt, dans de mauvaises quantités ou encore de qualité insuffisante) peut affaiblir les jeunes animaux et les rendre plus vulnérables aux agents pathogènes pouvant à terme avoir des répercussions sur leur santé, leur croissance et leur survie. Il est démontré qu’un défaut de transfert colostral multiplie par 2 le risque de mortalité ;</li>
<li>Hygiène et soins du veau en cas de maladies (notamment les diarrhées néonatales et les affections respiratoires) : les veaux malades doivent être rapidement pris en charge par l’éleveur sous peine non seulement de voir leur état s’aggraver mais aussi de potentiellement contaminer les autres veaux ;</li>
<li>Vaccination : la mise en place de mesures préventives telles que la vaccination permet de limiter le risque d’apparition de certaines maladies, notamment les maladies respiratoires et les diarrhées. Le protocole de vaccination des veaux et des mères (qui transmettront leurs anticorps via le colostrum) doit être discuté avec votre vétérinaire en fonction de la situation de l’élevage ;</li>
<li>Gestion de l’alimentation du veau (ou de la mère pour les veaux sous la mère) : une mauvaise quantité, qualité, température de distribution du lait ou encore une mauvaise préparation font partie des facteurs de risques ;</li>
<li>Conduite du vêlage (prévision du moment de la mise-bas, surveillance durant le vêlage, hygiène, détection d’une dystocie, nursing, etc.) ;</li>
<li>Conduite d’élevage (logement, ambiance, ventilation, éviter les courants d’air, écarts de température, limiter au maximum les contaminations, allotement, entretien de la litière, etc.) ;</li>
<li>Génétique (notamment la conformation de la mère) ;</li>
</ul>
<p>Tous ces facteurs de risques peuvent être maîtrisés afin de diminuer le taux de mortalité et de morbidité des veaux mais aussi de manière générale éviter les potentiels impacts sur leur bien-être, leur santé et leur croissance. Dans tous les cas, il ne faut pas hésiter à se faire aider en réalisant un bilan de sa conduite d’élevage ou un audit afin d’identifier les points clés sur lesquels vous pouvez avoir un impact afin de <a href="https://www.calflyteplus.fr/soins-veaux-diarrhee/" target="_blank" rel="noopener">diminuer le taux de mortalité</a> au sein de votre élevage.</p>
<p><strong><u>Références bibliographiques :</u></strong></p>
<p>&#8211; Description de la mortalité des veaux dans les exploitations françaises d’élevage de bovins allaitants ; MOUNAIX B. , ROUSSEL P. , RIBAUD D. , ASSIE S. , SEEGERS H. . Renc. Rech. Ruminants, 2011, 18</p>
<p>&#8211; Elevage des veaux et risques de mortalité et de troubles de santé en exploitations laitières ; C. FOURICHON, H. SEEGERS, F. BEAUDEAU ; Renc. Rech. Ruminants 1996 , 3, 143 &#8211; 148</p>

		</div>
	</div></div></div></div><div class="grve-background-wrapper"></div></div>
<p>L’article <a href="https://www.calflyteplus.fr/causes-de-mortalite-du-jeune-veau/">Causes de mortalité du jeune veau</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.calflyteplus.fr">Calf Lyte Plus</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.calflyteplus.fr/causes-de-mortalite-du-jeune-veau/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
