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	<title>Prévention - Calf Lyte Plus</title>
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	<description>Troubles digestifs du troupeau</description>
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	<title>Prévention - Calf Lyte Plus</title>
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		<title>Réhydratation du veau</title>
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		<pubDate>Mon, 25 Apr 2022 12:57:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Prévention]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Une des affections les plus couramment rencontrées chez le veau est la diarrhée néonatale. Cette maladie peut toucher les veaux depuis leur naissance jusqu’à un mois d’âge. De nombreuses causes peuvent être à l’origine de diarrhées néonatales chez le veau et l’une des principales répercutions est une déshydratation de l’animal pouvant rapidement devenir grave. La [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Une des affections les plus couramment rencontrées chez le veau est la diarrhée néonatale. Cette maladie peut toucher les veaux depuis leur naissance jusqu’à un mois d’âge. De nombreuses causes peuvent être à l’origine de diarrhées néonatales chez le veau et l’une des principales répercutions est une déshydratation de l’animal pouvant rapidement devenir grave. La base du traitement repose donc sur une réhydratation du veau. Correctement réalisée, elle permet d’éviter une apparition de complications pouvant avoir de graves conséquences, tant sur sa santé que sur sa croissance, mais aussi d’éviter la mort du veau. Sans une prise en charge rapide, des conséquences économiques majeures peuvent à terme survenir au sein de l’élevage.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2>Comment savoir quand réhydrater un veau ?</h2>
<p>Un veau en diarrhée va perdre de l’eau, des électrolytes, du glucose et des acides aminés, entraînant une déshydratation de l’animal. Le choix du moyen de réhydratation va dépendre du degré de déshydratation du veau qui peut s’évaluer par l’observation de plusieurs symptômes associés à la diarrhée. Dès lors qu’un veau a la diarrhée, il convient donc de bien observer l’animal malade afin de repérer les éventuels signes cliniques présents qui peuvent être consécutifs à la déshydratation voire à une acidose métabolique (pH du sang trop acide). Voici les différents signes d’appel qui doivent vous faire réagir en fonction du degré de déshydratation du veau :</p>
<ul>
<li>Déshydratation légère (2,5 à 5%) : hyperthermie (possible mais pas toujours présente), veau debout, les muqueuses deviennent sèches, extrémités chaudes, pli de peau plus long à se remettre en place (3 à 4 secondes) et l’œil est légèrement enfoncé ;</li>
<li>Déshydratation modérée (5 à 10%) : température normale, veau couché, muqueuses collantes à sèches, extrémités tièdes, réflexe de succion (tétée) diminué, pli de peau persistant (5 à 7 secondes) et œil enfoncé ;</li>
<li>Déshydratation grave (au-dessus de 10%) : hypothermie, veau couché et affaibli, muqueuses sèches et pouvant apparaître blanches dans les cas les plus graves, extrémités très froides, réflexe de succion absent, pli de peau persistant (&gt; 8 secondes) et œil très enfoncé.</li>
</ul>
<p><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignnone wp-image-326 size-large" title="veau-rehydratation-2" src="https://calf.xdev.ovh/wp-content/uploads/2022/04/veau-rehydratation-2-1024x465.jpg" alt="veau-rehydratation-2" width="1024" height="465" srcset="https://www.calflyteplus.fr/wp-content/uploads/2022/04/veau-rehydratation-2-1024x465.jpg 1024w, https://www.calflyteplus.fr/wp-content/uploads/2022/04/veau-rehydratation-2-300x136.jpg 300w, https://www.calflyteplus.fr/wp-content/uploads/2022/04/veau-rehydratation-2-768x349.jpg 768w, https://www.calflyteplus.fr/wp-content/uploads/2022/04/veau-rehydratation-2.jpg 1100w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></p>
<h2>Comment réhydrater mon veau en cas de déshydratation légère ?</h2>
<p>Lorsque la déshydratation est légère, vous pouvez réhydrater vous-même votre veau au moyen d’une réhydratation par voie orale. Comme nous l’avons vu précédemment, un veau en diarrhée va perdre des électrolytes, de l’eau, des acides aminés ainsi que du glucose. Il est donc nécessaire de lui fournir des électrolytes qui vont également favoriser la pénétration de l’eau dans l’organisme et permettre de corriger la déshydratation. Il est aussi important d’apporter de l’énergie à l’animal grâce au glucose. De nombreuses solutions existent pour réhydrater un veau par voie orale. Certains réhydratants oraux possèdent également des substances tampon afin de corriger une fréquente acidose métabolique, atteinte qui fait partie des complications des diarrhées néonatales.</p>
<p><img decoding="async" class="alignnone wp-image-328 size-large" title="veau-rehydratation" src="https://calf.xdev.ovh/wp-content/uploads/2022/04/veau-rehydratation-1024x465.jpg" alt="veau-rehydratation" width="1024" height="465" srcset="https://www.calflyteplus.fr/wp-content/uploads/2022/04/veau-rehydratation-1024x465.jpg 1024w, https://www.calflyteplus.fr/wp-content/uploads/2022/04/veau-rehydratation-300x136.jpg 300w, https://www.calflyteplus.fr/wp-content/uploads/2022/04/veau-rehydratation-768x349.jpg 768w, https://www.calflyteplus.fr/wp-content/uploads/2022/04/veau-rehydratation.jpg 1100w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></p>
<p>Par ailleurs, il convient de faire attention à ne pas arrêter la prise de lait durant plus de 24 à 36 heures car un réhydratant oral ne remplace pas un repas de lait. Dans la mesure où le réflexe de succion est conservé et qu’il n’y a pas de stase digestive, il est recommandé de maintenir l’alimentation lactée.</p>
<p>Plusieurs techniques vous permettent de réhydrater votre veau par voie orale. Vous pouvez ainsi lui administrer le réhydratant directement à la buvée dans un seau ou bien à l’aide d’un biberon. L’emploi d’une sonde œsophagienne est également possible. Attention, si vous optez pour une administration par sonde, il est important de bien la positionner afin de ne pas blesser l’œsophage du veau voire pire de passer par la trachée et engendrer une infection pulmonaire. Il est important de mélanger le réhydratant avec une eau propre et potable. Vérifiez bien également que le réflexe de succion est conservé sinon le réhydratant risque de se retrouver dans le rumen où il ne sera d’aucune efficacité.</p>
<p>Dans tous les cas, n’hésitez pas à demander conseil à votre vétérinaire sur le choix du réhydratant oral ainsi que sur sa durée et sa fréquence d’administration.</p>
<p><img decoding="async" class="alignnone wp-image-327 size-large" title="veau-rehydratation-3" src="https://calf.xdev.ovh/wp-content/uploads/2022/04/veau-rehydratation-3-1024x465.jpg" alt="veau-rehydratation-3" width="1024" height="465" srcset="https://www.calflyteplus.fr/wp-content/uploads/2022/04/veau-rehydratation-3-1024x465.jpg 1024w, https://www.calflyteplus.fr/wp-content/uploads/2022/04/veau-rehydratation-3-300x136.jpg 300w, https://www.calflyteplus.fr/wp-content/uploads/2022/04/veau-rehydratation-3-768x349.jpg 768w, https://www.calflyteplus.fr/wp-content/uploads/2022/04/veau-rehydratation-3.jpg 1100w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></p>
<h2>Comment réhydrater mon veau en cas de déshydratation modérée à grave ?</h2>
<p>Dès lors que le degré de déshydratation du veau est modéré voire grave (&gt; 8%), une réhydratation par voie intraveineuse s’impose. Il est alors nécessaire de rapidement contacter votre vétérinaire. Ce dernier pourra perfuser le veau afin de corriger rapidement la déshydratation et l’éventuelle acidose métabolique. L’avantage de la voie intraveineuse est que la réhydratation est plus rapide que par voie orale, ce qui est nécessaire dans le cas d’une déshydratation modérée à grave du fait des complications qui peuvent très vite se mettre en place. Il est important de bien garder en tête que le veau peut mourir rapidement, contacter votre vétérinaire est donc primordial. Par ailleurs, c’est également lui qui est le mieux placé quant au choix de la solution à administrer au veau malade en fonction de la situation et des signes cliniques qu’il présente. Suite à une réhydratation par voie intraveineuse, un relai au moyen d’un réhydratant oral est souvent conseillé selon les recommandations de votre vétérinaire et si le réflexe de succion est présent.</p>
<p>À noter que votre vétérinaire peut vous proposer de réaliser des prises de sang pour adapter au mieux le plan de perfusion et de réhydratation mais aussi hospitaliser le veau pour le perfuser sur une longue période et ainsi mieux le surveiller.</p>
<p>Par ailleurs, une réhydratation seule ne suffit pas toujours à rétablir le veau. Il est nécessaire de réaliser plusieurs soins au veau en diarrhée, qui diffèrent selon l’état du veau.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;">Références bibliographiques</span></strong></p>
<p>&#8211; Thèse Alfort 2016, BRAGARD : DÉVELOPPEMENT D’UN LOGICIEL D’OPTIMISATION DE LA PRISE EN CHARGE FLUIDOTHERAPIQUE DES VEAUX ATTEINTS DE GASTRO ENTÉRITE</p>
<p>&#8211;  Thèse Alfort 2003, Dufrasne : DIARRHEE NEONATALE DES VEAUX ET REHYDRATATION PAR LA VOIE ORALE</p>
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		<title>Le vêlage chez la vache</title>
		<link>https://www.calflyteplus.fr/velage-vache/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[TeamOrbiteo]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 25 Apr 2022 12:54:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Prévention]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’article <a href="https://www.calflyteplus.fr/velage-vache/">Le vêlage chez la vache</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.calflyteplus.fr">Calf Lyte Plus</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div class="grve-section grve-row-section grve-fullwidth-background grve-padding-top-1x grve-padding-bottom-1x grve-bg-none"><div class="grve-container"><div class="grve-row grve-bookmark grve-columns-gap-30"><div class="grve-column wpb_column grve-column-1" ><div class="grve-column-wrapper" ><div class="grve-element grve-text">
			<p>Le vêlage, également appelé mise-bas ou encore part, est une étape importante à ne pas négliger. Il convient donc d’être bien préparé avant, pendant et après aussi bien pour la santé et le bien-être de la vache et du veau que pour des raisons économiques. La mise-bas se définit comme l’ensemble des phénomènes physiologiques et mécaniques à l’origine de l’expulsion du veau et de ses annexes fœtales.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-137 size-large" src="https://calf.xdev.ovh/wp-content/uploads/2022/04/diarrhee-veau-calf-lyte-1024x614.jpg" alt="diarrhee-veau-calf-lyte" width="1024" height="614" srcset="https://www.calflyteplus.fr/wp-content/uploads/2022/04/diarrhee-veau-calf-lyte-1024x614.jpg 1024w, https://www.calflyteplus.fr/wp-content/uploads/2022/04/diarrhee-veau-calf-lyte-300x180.jpg 300w, https://www.calflyteplus.fr/wp-content/uploads/2022/04/diarrhee-veau-calf-lyte-768x460.jpg 768w, https://www.calflyteplus.fr/wp-content/uploads/2022/04/diarrhee-veau-calf-lyte-1536x921.jpg 1536w, https://www.calflyteplus.fr/wp-content/uploads/2022/04/diarrhee-veau-calf-lyte.jpg 1600w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></p>
<h2>Signes précurseurs du vêlage</h2>
<p>Chez la vache, la durée de gestation est en moyenne de 282 jours. Cette durée varie selon plusieurs facteurs comme la race de la vache. En élevage laitier, l’âge au premier vêlage se situe autour de 24 mois alors qu’il est plutôt entre 30 et 36 mois en allaitant.</p>
<p>C’est la production de cortisol par le veau qui va déclencher plusieurs modifications hormonales responsables de la contraction de l’utérus ainsi que de la destruction du corps jaune. Chez la mère, on va observer des modifications comportementales (agitation, isolement) mais aussi des signes physiques (vulve tuméfiée, vache qui « se casse », etc.). Ces signes d’appel sont détaillés plus loin dans une question de la F.A.Q.</p>
<p>Une fois que des signes précurseurs du vêlage ont été observés et que le moment approximatif du vêlage a été déterminé, une bonne préparation en amont est nécessaire. La vache doit être placée dans un endroit dédié, propre et suffisamment confortable afin de favoriser le bon déroulement du part. Le stress de la vache doit également être minimisé. Par ailleurs, dans les semaines précédant le vêlage, la vache devra recevoir une ration adaptée, notamment au regard des minéraux, pour pallier les potentielles maladies post-partum : hypocalcémie (baisse du taux de calcium dans le sang), métrite, rétention placentaire et les carences chez le jeune veau.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2></h2>
<h2></h2>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-173 size-full" src="https://calf.xdev.ovh/wp-content/uploads/2022/04/colostrum-veau.jpg" alt="colostrum-veau" width="1300" height="867" srcset="https://www.calflyteplus.fr/wp-content/uploads/2022/04/colostrum-veau.jpg 1300w, https://www.calflyteplus.fr/wp-content/uploads/2022/04/colostrum-veau-300x200.jpg 300w, https://www.calflyteplus.fr/wp-content/uploads/2022/04/colostrum-veau-1024x683.jpg 1024w, https://www.calflyteplus.fr/wp-content/uploads/2022/04/colostrum-veau-768x512.jpg 768w" sizes="auto, (max-width: 1300px) 100vw, 1300px" /></p>
<h2>Déroulement de la mise-bas</h2>
<p>Lors de la première phase du vêlage, les contractions utérines débutent, la vache tourne en rond, se donne des coups et se regarde le flanc. Le fœtus effectue une rotation pour se préparer à sortir. Le col de l’utérus va s’effacer puis se dilater avant l’arrivée des poches des eaux fœtales (allantoïde puis amnios). La durée de dilatation du col est assez longue et dure entre 2 à 8 heures. Le veau va s’engager dans la filière pelvienne. Lorsque la première poche des eaux se rompt, la deuxième phase de la mise-bas survient, il s’agit de la phase d’expulsion du fœtus. On peut alors voir la tête et/ou les pattes du fœtus arriver au sein de la deuxième poche des eaux par transparence. Cette poche va se rompre et la mère va faire une succession d’efforts expulsifs violents afin de faire sortir le veau. La phase d’expulsion dure entre 10 minutes et 3 heures. En général, le cordon ombilical se rompt en même temps que l’expulsion. La délivrance, c’est-à-dire l’expulsion des annexes fœtales, se fait dans les 12 à 24 heures.</p>
<p>Par ailleurs, une surveillance de chaque animal qui met bas est importante afin de pouvoir repérer rapidement toute éventuelle dystocie (mise-bas anormale) comme une mauvaise présentation du veau et ainsi éviter des risques de complications voire de mort aussi bien pour la mère que pour le fœtus.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-183 size-full" src="https://calf.xdev.ovh/wp-content/uploads/2022/04/symptomes-diarrhee-veau.jpg" alt="symptomes-diarrhee-veau" width="1300" height="867" srcset="https://www.calflyteplus.fr/wp-content/uploads/2022/04/symptomes-diarrhee-veau.jpg 1300w, https://www.calflyteplus.fr/wp-content/uploads/2022/04/symptomes-diarrhee-veau-300x200.jpg 300w, https://www.calflyteplus.fr/wp-content/uploads/2022/04/symptomes-diarrhee-veau-1024x683.jpg 1024w, https://www.calflyteplus.fr/wp-content/uploads/2022/04/symptomes-diarrhee-veau-768x512.jpg 768w" sizes="auto, (max-width: 1300px) 100vw, 1300px" /></p>
<h2>Le colostrum</h2>
<p>Juste après le vêlage, il est indispensable de nourrir le veau le plus rapidement possible avec le colostrum de la mère afin de lui conférer une bonne protection contre les maladies qu’il peut contracter, comme les diarrhées néonatales. En effet, pour donner une bonne immunité passive au veau, la prise du colostrum doit se faire de manière optimale aussi bien quant à sa qualité (au-delà de 50 g d’anticorps par litre) qu’à sa quantité (administrer 4 à 5 L de colostrum dans les 6 à 12 premières heures de vie) tout comme la précocité d’ingestion (1,5 à 2 L dans les 2 premières heures de vie). Cette étape est fondamentale car le tube digestif du veau est perméable aux anticorps (immunoglobulines G) dans ses premières heures de vie puis cette perméabilité décroit jusqu’à 24 heures. Une transmission d’immunité passive correctement réalisée permet ainsi de le protéger efficacement jusqu’à ce qu’il fabrique ses propres défenses immunitaires.</p>

		</div>
	</div></div></div></div><div class="grve-background-wrapper"></div></div><div class="grve-section grve-row-section grve-fullwidth-background grve-padding-top-1x grve-padding-bottom-1x grve-bg-none"><div class="grve-container"><div class="grve-row grve-bookmark grve-columns-gap-30"><div class="grve-column wpb_column grve-column-1" ><div class="grve-column-wrapper" ><div class="grve-element grve-accordion  vc_custom_1650891139730"><ul class="grve-accordion-wrapper grve-action-accordion grve-style-1"><li><div class="grve-title-wrapper grve-tab-link grve-align-default active" data-rel="#1625042871297-cef2f257-4a75780d-3122"><div class="grve-accordion-arrow grve-accordion-chevron grve-position-right"><i class="fa fa-chevron-down"></i></div><h3 class="grve-title grve-leader-text">Après vêlage, combien de temps peut-on traire une vache laitière ?</h3></div><div class="grve-accordion-content active" id="1625042871297-cef2f257-4a75780d-3122"><div class="grve-element grve-text">
			<p>Dès la mise-bas d’une vache laitière, la production de lait est enclenchée et un nouveau cycle de lactation débute. Du fait de l’objectif économique d’un veau par vache et par an, l’IVV (intervalle entre 2 vêlages) est en général de 12 mois pour une vache. De ce fait, la phase de lactation dure environ 10 mois avec une production moyenne de 25 à 30 L de lait par jour. Il est important d’avoir en tête que durant les 2 premiers mois qui suivent le vêlage, la production de lait augmente jusqu’au pic de lactation où la production est maximale. Puis, dans les 8 mois suivants, la production va diminuer progressivement jusqu’au tarissement. Au cours de cette période de décroissance, la production de lait peut être plus ou moins élevée selon la persistance c’est-à-dire la capacité de la vache à maintenir une bonne production après le pic de lactation. Néanmoins, de nos jours les progrès en génétique et alimentation des vaches laitières ont permis une amélioration de la persistance de la lactation de manière importante. Par exemple, il n’est pas rare de voir une vache encore à la traite plus de 12 mois après sa dernière mise-bas d’autant plus si elle n’est pas gestante ou si elle a tardé à devenir gestante. Toutefois, des conséquences défavorables ont été observées notamment des risques accrus de mammites.</p>

		</div>
	</div></li><li><div class="grve-title-wrapper grve-tab-link grve-align-default" data-rel="#1625042890356-75a8bdc7-47d8780d-3122"><div class="grve-accordion-arrow grve-accordion-chevron grve-position-right"><i class="fa fa-chevron-down"></i></div><h3 class="grve-title grve-leader-text">Comment savoir quand ma vache va vêler ?</h3></div><div class="grve-accordion-content" id="1625042890356-75a8bdc7-47d8780d-3122"><div class="grve-element grve-text">
			<p>Plusieurs signes d’appel peuvent vous faire savoir que la vache va vêler prochainement. À noter que ces signes peuvent varier d’une vache à l’autre et principalement si l’animal est une génisse ou une vache multipare. On peut ainsi citer les suivants :</p>
<ul>
<li>Température : la température rectale de la mère augmente jusqu’à plus ou moins 39,5°C quelques jours avant le vêlage, puis elle chute à 38 / 38,5°C dans les 12 à 24 heures précédant le part ;</li>
<li>Gonflement de la mamelle ;</li>
<li>Vulve : les lèvres de la vulve vont gonfler. On dit que la vulve est tuméfiée ;</li>
<li>Écoulements : environ 24 heures avant le vêlage, des écoulements muqueux de la vulve de couleur blanc jaunâtre et de consistance visqueuse sont visibles notamment en se collant sur la queue, c’est la fonte du bouchon muqueux ;</li>
<li>Relâchement des ligaments sacro-sciatiques : on dit que la vache « se casse », environ 24 heures avant le vêlage, ce phénomène est indispensable à la phase d’expulsion du veau ;</li>
<li>Changement de comportement : la mère peut être agitée, piétiner ou encore chercher à s’isoler.</li>
</ul>

		</div>
	</div></li><li><div class="grve-title-wrapper grve-tab-link grve-align-default" data-rel="#1625042890119-eb892af7-88b8780d-3122"><div class="grve-accordion-arrow grve-accordion-chevron grve-position-right"><i class="fa fa-chevron-down"></i></div><h3 class="grve-title grve-leader-text">Comment traiter la mammite d'une vache après vêlage ?</h3></div><div class="grve-accordion-content" id="1625042890119-eb892af7-88b8780d-3122"><div class="grve-element grve-text">
			<p>Pour diverses raisons physiologiques, les vaches laitières présentent plus de risques de mammites après le vêlage, tout particulièrement des mammites dites d’environnement (causées par des germes présents au sein de la litière, majoritairement dues à <em>Escherichia coli</em>). Ces mammites peuvent être fulgurantes et graves notamment du fait d’une faiblesse immunitaire post-partum. La gravité est en lien avec les toxines libérées par le germe en question mais aussi avec une potentielle diffusion par voie sanguine (septicémie). La prise en charge médicale doit donc être précoce. En plus d’un traitement antibiotique par voie mammaire classique voire par voie injectable, un traitement par voie générale avec un anti-inflammatoire est souvent conseillé. Une intervention du vétérinaire est nécessaire dès l’apparition des premiers signes généraux (abattement, fièvre, perte d’appétit) afin de traiter la mammite voire anticiper de potentiels effets secondaires graves (chocs toxique et septicémique, déshydratation, hypoglycémie, hypocalcémie, etc.). La vidange régulière de la mamelle est aussi très importante, il est alors recommandé d’effectuer des traites répétées 3 à 6 fois par jour. Le vétérinaire peut également vous conseiller de réaliser une analyse bactériologique du lait afin d’adapter au mieux le traitement antibiotique. Compte tenu du risque élevé de mammites graves, la prévention est d’autant plus nécessaire : excellentes conditions d’hygiène et bonnes pratiques lors de la mise bas ainsi qu’une vigilance accrue lors de vêlage dystocique ou de syndrome de la vache couchée pouvant entraîner des complications mammaires.</p>

		</div>
	</div></li><li><div class="grve-title-wrapper grve-tab-link grve-align-default" data-rel="#1625042889538-94df1fe5-cf34780d-3122"><div class="grve-accordion-arrow grve-accordion-chevron grve-position-right"><i class="fa fa-chevron-down"></i></div><h3 class="grve-title grve-leader-text">Que fait la température corporelle de la vache avant vêlage ?</h3></div><div class="grve-accordion-content" id="1625042889538-94df1fe5-cf34780d-3122"><div class="grve-element grve-text">
			<p>Comme nous l’avons vu précédemment, quelques jours avant le vêlage, la température de la vache augmente progressivement pour arriver autour de 39,5°C. Ce n’est que dans les 12 à 24 heures avant le vêlage qu’elle chute brutalement et perd entre 0,5 et 1°C pour arriver entre 38 et 38,5°C. Lorsque la température rectale chute de cette manière, la vache va vêler dans les 24 heures. La prise régulière de la température de la mère peut donc être intéressante car il s’agit d’une technique plus ou moins coûteuse en fonction de la méthode choisie et permettant de savoir quand le vêlage va se produire. Néanmoins cela peut nécessiter d’isoler la vache et n’est ainsi pas toujours réalisable en pratique. Mais aujourd’hui, de nombreuses solutions de monitoring s’offrent désormais à vous dont des systèmes connectés qui permettent de suivre la température de chaque vache en temps réel et de manière précise afin de vous prévenir lorsque le moment du vêlage approche.</p>

		</div>
	</div></li><li><div class="grve-title-wrapper grve-tab-link grve-align-default" data-rel="#1625042889336-f57d0a56-8c83780d-3122"><div class="grve-accordion-arrow grve-accordion-chevron grve-position-right"><i class="fa fa-chevron-down"></i></div><h3 class="grve-title grve-leader-text">Comment soigner une vache couchée après le vêlage ?</h3></div><div class="grve-accordion-content" id="1625042889336-f57d0a56-8c83780d-3122"><div class="grve-element grve-text">
			<p>Le syndrome de la vache couchée est une maladie qui affecte la vache en postpartum. L’animal concerné reste couché durant plusieurs heures consécutives (généralement 24 heures) sans arriver à se relever. Parmi les principales causes, on peut citer une mammite ou une métrite à l’origine d’un choc septique, une origine métabolique (fièvre de lait) ou encore des suites d’une chute de la vache qui s’est blessée (traumatisme musculaire, nerveux, osseux, articulaire). Dès lors, il est nécessaire de contacter votre vétérinaire pour établir un diagnostic. La mise en place d’un traitement va dépendre principalement du pronostic de la vache. Si le pronostic est plutôt bon, un traitement des symptômes que la vache présente sera nécessaire. Ainsi, le vétérinaire va tout d’abord réhydrater l’animal à l’aide de perfusions. Puis, un traitement anti-inflammatoire, antidouleur ou spécifique sera mis en place en fonction de la situation. Il est très important d’avoir en tête qu’en général le traitement à lui seul ne suffit pas à relever la vache et doit donc être impérativement accompagné de nursing. Ainsi, vous devez placer l’animal dans un environnement le plus confortable possible (litière propre et moelleuse) avec de l’eau propre et fraiche en permanence tout en lui proposant régulièrement à manger. Certains outils comme des pinces serre-hanche peuvent être mis en place pour aider la vache à se relever au besoin. L’animal doit aussi être régulièrement changé de côté (idéalement toutes les 6 heures) accompagné de manipulations des membres pour limiter les ankyloses. Par ailleurs, la vache doit être traite 2 fois par jour pour éviter les mammites.</p>

		</div>
	</div></li></ul></div><div class="grve-element grve-text">
			<p><strong><u>Références bibliographiques</u></strong></p>
<p><a href="https://www.sudoc.abes.fr/cbs/xslt/DB=2.1//SRCH?IKT=12&amp;TRM=189514531" target="_blank" rel="noopener">&#8211; Cornille, Manon. <em>Performances diagnostiques d’outils pratiques pour l’évaluation de la qualité du colostrum et du transfert d’immunité passive chez les bovins. </em>Thèse d&#8217;exercice, Médecine vétérinaire, Ecole Nationale Vétérinaire de Toulouse &#8211; ENVT,2015, 128 p</a></p>
<p><a href="https://www.editions-france-agricole.fr/site/gfaed/BOVIN__gfaed.4464.35624__/fr/boutique/produit.html" target="_blank" rel="noopener">&#8211; Jean-Marie Nicol : Vêlage, complications du vêlage, maladies des nouveaux-nés et colostrum ; Éditions France Agricole, 2018</a></p>

		</div>
	</div></div></div></div><div class="grve-background-wrapper"></div></div>
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		<title>Colostrum pour le veau</title>
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		<pubDate>Mon, 25 Apr 2022 12:47:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Prévention]]></category>
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			<h2>À quoi sert le colostrum ?</h2>
<p>Le colostrum est défini comme le produit de la traite obtenu dans les 6 jours suivant le vêlage (Article 2 du Décret du 25 mars 1924). Ce produit n’est pas considéré comme du lait et est donc impropre à la consommation humaine. Le colostrum est en effet très différent du lait d’une part du fait de sa composition particulière (anticorps, leucocytes, hormones, vitamines, minéraux, etc.) et d’autre part du fait de sa concentration plus élevée (on le voit à sa texture jaune épaisse).</p>
<p>Dès sa naissance, un veau naît presque sans protection immunitaire du fait de l’absence de transfert d’immunité via le placenta de la vache. Pour pallier ce manque de protection contre les agents pathogènes pouvant être responsables de maladies néonatales, une administration optimale du colostrum de la mère doit être réalisée dans les meilleures conditions possibles. Ainsi, pour transférer au veau une bonne immunité passive et assurer sa survie, il est fortement recommandé de respecter la règle dite des 3Q : quickly pour rapidement, quantity pour quantité et quality pour qualité.</p>
<p>Par ailleurs, en plus de conférer au veau une protection contre les agents pathogènes le temps que son système immunitaire prenne le relai (immunité active), le colostrum lui apporte également de l’énergie (glucides et lipides) ainsi que des éléments nécessaires à sa croissance (protéines, vitamines, minéraux) qui sont tout autant d’éléments fondamentaux pour un bon démarrage du veau.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-308 size-large" src="https://calf.xdev.ovh/wp-content/uploads/2022/04/colostrum-veau-1-1024x465.jpg" alt="colostrum-veau" width="1024" height="465" srcset="https://www.calflyteplus.fr/wp-content/uploads/2022/04/colostrum-veau-1-1024x465.jpg 1024w, https://www.calflyteplus.fr/wp-content/uploads/2022/04/colostrum-veau-1-300x136.jpg 300w, https://www.calflyteplus.fr/wp-content/uploads/2022/04/colostrum-veau-1-768x349.jpg 768w, https://www.calflyteplus.fr/wp-content/uploads/2022/04/colostrum-veau-1.jpg 1100w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></p>
<h2>Administrer le colostrum rapidement</h2>
<p>Dans ses premières heures de vie, la muqueuse intestinale du veau est perméable aux anticorps. Cependant, cette perméabilité décroit au fil du temps jusqu’à disparaître au bout d’environ 24 heures. De ce fait, une administration précoce du colostrum pendant que l’intestin est au plus perméable permet au veau d’absorber le plus d’anticorps possible afin de lui conférer protection et résistance contre les maladies auxquelles il est susceptible d’être confronté dans ses premières semaines de vie. Dès lors, bien que les valeurs diffèrent selon les études, il est en général recommandé d’administrer 1,5 à 2 L de colostrum maternel dans les 2 premières heures de vie du veau. La mère doit donc être traite rapidement après le vêlage et dans d’excellentes mesures d’hygiène pour éviter une éventuelle contamination.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2>Administrer le colostrum en quantité suffisante</h2>
<p>Toujours dans l’optique de prévenir un défaut de transfert de l’immunité passive (DTIP), la quantité de colostrum administrée est un paramètre important. Une fois la première buvée effectuée rapidement, il est nécessaire de continuer à administrer le colostrum en quantité suffisante avant que la muqueuse intestinale ne soit plus perméable aux anticorps. De ce fait, il est en général recommandé d’administrer par la suite 4 à 5 L de colostrum dans les 6 à 12 premières heures de vie du veau. Il est souvent difficile d’administrer ces quantités en élevage allaitant car la traite est difficile et le colostrum en moins grande quantité mais celui-ci est plus riche, les quantités nécessaires peuvent donc être moindres.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2>Administrer un colostrum de qualité</h2>
<p>La qualité du colostrum est mesurée par sa teneur en anticorps et donc en immunoglobulines G (IgG). En effet, plus cette teneur est élevée et plus le veau aura une protection efficace contre d’éventuelles maladies comme les diarrhées néonatales par exemple. Généralement, il est admis qu’une teneur minimale de 50 g d’anticorps par litre de colostrum est requise pour qu’un colostrum soit considéré comme étant de bonne qualité. Pour évaluer cette teneur en IgG, il est nécessaire de se munir d’un réfractomètre, appareil le plus fiable, ou tout autre outil (pèse-colostrum, etc.). Attention à bien nettoyer chaque outil après utilisation afin de ne pas fausser les futurs résultats.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-307 size-large" src="https://calf.xdev.ovh/wp-content/uploads/2022/04/colostrum-veau-2-1024x465.jpg" alt="colostrum-veau-2" width="1024" height="465" srcset="https://www.calflyteplus.fr/wp-content/uploads/2022/04/colostrum-veau-2-1024x465.jpg 1024w, https://www.calflyteplus.fr/wp-content/uploads/2022/04/colostrum-veau-2-300x136.jpg 300w, https://www.calflyteplus.fr/wp-content/uploads/2022/04/colostrum-veau-2-768x349.jpg 768w, https://www.calflyteplus.fr/wp-content/uploads/2022/04/colostrum-veau-2.jpg 1100w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>La lactoferrine est également un des composants essentiels du colostrum. Elle contribue à renforcer les défenses naturelles du veau. Le taux de lactoferrine dans le colostrum se situe entre 1,5 et 5 mg/mL alors qu’il est bien plus faible dans le lait.</p>
<p>De plus, pour avoir un colostrum de qualité, la santé et l’alimentation de la mère en fin de gestation sont primordiales. La conduite de la vache tarie doit donc être réfléchie. Du fait de la placentation de type épithéliochoriale de la vache, ses immunoglobulines G (IgG) ne peuvent pas traverser la barrière placentaire. Elles vont alors se retrouver dans le colostrum qui sera administré au veau dès la naissance. Ainsi, la vaccination de la mère permet une production d’anticorps qui vont se retrouver dans le colostrum et qui seront nécessaires au futur veau. C’est le colostrum de la première traite qui est le plus riche, puis sa teneur en anticorps diminue progressivement. Une bonne gestion antiparasitaire de la mère est également importante.</p>
<p>La qualité du colostrum dépend aussi de nombreux autres facteurs. On peut notamment citer la race, l’âge, le climat, la gémellité ou encore la génétique. Par ailleurs, le colostrum peut être conservé durant une semaine au réfrigérateur à plus de 4°C. Une bonne conservation du colostrum influe directement sur sa qualité.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2>Comment distribuer le colostrum ?</h2>
<p>La distribution du colostrum peut être réalisée au moyen de différentes techniques (biberon, sonde de drenchage, etc.). Attention, si vous opter pour une administration par sonde, il est important de bien la positionner afin de ne pas blesser l’œsophage du veau voire pire de passer par la trachée et engendrer une infection pulmonaire. Établir un protocole de distribution du colostrum au sein de votre élevage est nécessaire pour optimiser la prise colostrale des veaux. Par ailleurs, le colostrum doit être distribué au veau à une bonne température, soit environ 39°C.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2>Que faire si ma vache n’a pas de colostrum ?</h2>
<p>Il est généralement recommandé de disposer d’une banque de colostrums de première traite dans le cas où certaines vaches aient un colostrum de mauvaise qualité ou ne puissent pas fournir de colostrum. Un colostrum peut se conserver pendant 1 à 2 ans au congélateur. Il doit de préférence être congelé dans de petits récipients comme une petite bouteille ou bien des sacs de congélation afin de les décongeler plus rapidement. Il est évidemment fortement conseillé de récolter et conserver le colostrum dans d’excellentes conditions d’hygiène, toujours dans l’optique de ne pas altérer sa qualité. La décongélation peut se faire au bain-marie mais surtout pas au micro-ondes pour ne pas détruire les anticorps qui y sont présents.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><u>Références bibliographiques</u></strong></p>
<p>Cornille, Manon. <em>Performances diagnostiques d’outils pratiques pour l’évaluation de la qualité du colostrum et du transfert d’immunité passive chez les bovins. </em>Thèse d&#8217;exercice, Médecine vétérinaire, Ecole Nationale Vétérinaire de Toulouse &#8211; ENVT,2015, 128 p.</p>

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		<item>
		<title>La flore digestive du veau</title>
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		<pubDate>Mon, 25 Apr 2022 12:45:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Prévention]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La constitution d’une bonne flore digestive chez le veau nouveau-né est une étape primordiale pour sa bonne santé ainsi que sa croissance. En effet, des troubles digestifs comme les diarrhées néonatales peuvent survenir chez le veau en cas d’altération de sa flore digestive. Il est donc important de mettre en place toutes les mesures nécessaires [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>La constitution d’une bonne flore digestive chez le veau nouveau-né est une étape primordiale pour sa bonne santé ainsi que sa croissance. En effet, des troubles digestifs comme les diarrhées néonatales peuvent survenir chez le veau en cas d’altération de sa flore digestive. Il est donc important de mettre en place toutes les mesures nécessaires afin que l’animal se constitue une bonne flore digestive pour toute la durée de sa vie non seulement pour lutter contre de potentielles maladies mais aussi pour optimiser sa croissance.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2>Composition de la flore digestive du veau</h2>
<p>La flore digestive du veau, également appelée microflore digestive ou flore commensale, se met en place très rapidement suite au vêlage. En effet, le tube digestif du veau nouveau-né est stérile à la naissance et il va se retrouver rapidement colonisé par des milliards de bactéries non pathogènes qui vont constituer sa flore pour toute la durée de sa vie. Elles proviennent de l’environnement de l’animal, de la mère mais aussi de l’alimentation. Ces bactéries sont essentielles au veau pour le bon fonctionnement de son système digestif mais aussi pour lui conférer une protection. Il s’agit d’une association symbiotique, c’est-à-dire que ces bactéries vont être nécessaires au bon fonctionnement du tractus digestif et l’organisme de l’animal va leur fournir les éléments nécessaires à leur survie en contrepartie. Les germes non pathogènes vont ainsi vivre au sein du tube digestif du veau sans lui causer de troubles. L’organisme du veau maintien l’équilibre de sa flore digestive grâce à de nombreux mécanismes, un bon fonctionnement de la digestion est un facteur clef. Dès lors qu’un de ces mécanismes est altéré, un déséquilibre de la flore peut survenir. On peut alors voir apparaître des conditions favorables à l’installation et la prolifération de certains germes pathogènes au sein du tube digestif. De plus, la flore digestive se stabilise en 2 à 6 semaines, ce qui explique une plus grande fragilité et sensibilité du système digestif du veau nouveau-né.</p>
<p>Les bactéries les plus majoritairement présentes au sein de la flore digestive du veau sont : <em>Escherichia coli</em>, <em>Lactobacillus</em>, <em>Streptococcus</em>, <em>Clostridium</em>, <em>Bifidobacterium</em>, <em>Fusobacterium</em>, <em>Bacteroïdes</em> et <em>Eubacterium</em>. Elles sont dites autochtones. Chacune se trouve ainsi dans divers segments du tube digestif selon leur affinité (caillette, duodénum, jéjunum, iléon, cæcum et colon). Le microbiote intestinal du veau (ensemble des micro-organismes qui composent la flore) contient également des champignons, protozoaires, virus et archées (anciennement appelées archéobactéries) qui sont également non pathogènes. À noter que chaque flore est unique et propre à un individu.</p>
<p>On distingue la microflore anaérobie facultative (qui peut vivre en présence ou en absence d’oxygène) et aérobie (qui a besoin d’oxygène pour se développer) qui colonisent le tube digestif du veau en premier lieu et qui vont consommer l’oxygène disponible pour laisser place aux bactéries anaérobies strictes (qui se développent en absence d’oxygène). Cette microflore anaérobie sera majoritairement présente par la suite. À partir de ses 15 premiers jours de vie environ, le veau possède globalement la même flore digestive qu’à l’âge adulte.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-315 size-large" title="flore-digestive-veau" src="https://calf.xdev.ovh/wp-content/uploads/2022/04/flore-digestive-veau-1-1024x465.jpg" alt="flore-digestive-veau" width="1024" height="465" srcset="https://www.calflyteplus.fr/wp-content/uploads/2022/04/flore-digestive-veau-1-1024x465.jpg 1024w, https://www.calflyteplus.fr/wp-content/uploads/2022/04/flore-digestive-veau-1-300x136.jpg 300w, https://www.calflyteplus.fr/wp-content/uploads/2022/04/flore-digestive-veau-1-768x349.jpg 768w, https://www.calflyteplus.fr/wp-content/uploads/2022/04/flore-digestive-veau-1.jpg 1100w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></p>
<h2>Quelle est l’importance de la flore digestive du veau ?</h2>
<p>La flore digestive du veau ne lui permet pas seulement une bonne digestion des aliments et un apport de nutriments (vitamines, acides aminés, etc.). Elle est également essentielle à la protection du veau contre les germes pathogènes qui pourraient proliférer au sein de son tube digestif. Elle joue alors le rôle d’une barrière aussi bien de manière directe qu’indirecte en stimulant les défenses immunitaires locales. Les diarrhées néonatales d’origine infectieuse (bactérie, virus, parasite) apparaissent le plus souvent suite à un déséquilibre entre la pression microbienne (germes présents dans l’environnement) et les défenses immunitaires du veau (notamment grâce au colostrum) qui sont deux grands facteurs de risque. Ainsi, de nombreux facteurs comme de mauvaises mesures d’hygiène ou encore une mauvaise gestion de la prise colostrale peuvent conduire à une diarrhée chez le veau. C’est cette flore digestive associée à une bonne immunité colostrale qui vont être déterminants dans la protection du veau contre les maladies les plus fréquemment rencontrées, dont les diarrhées néonatales.</p>
<p>En temps normal, il existe un équilibre entre les bénéfices que les bactéries procurent à l’animal (barrière, digestion des nutriments, etc.) et les effets délétères qu’elles peuvent avoir sur le veau (compétition pour les nutriments, sécrétion de substances toxiques, etc.). Mais comme nous l’avons vu précédemment, dès lors qu’un déséquilibre de la flore digestive de l’animal survient, elle ne peut plus assurer correctement ses fonctions, notamment sa fonction de barrière. Certains germes pathogènes peuvent alors proliférer et être responsables de maladies chez le veau. On parle de dysbiose intestinale dès lors que la flore digestive est altérée. Parmi les facteurs pouvant être responsables d’un déséquilibre de la microflore intestinale, on peut citer l’alimentation du veau, l’environnement, l’hygiène, l’administration du colostrum (mauvaise qualité ou quantité), le stress du veau ou encore la génétique. Un déséquilibre de la flore peut ainsi avoir des conséquences sur la santé du veau en le rendant plus fragile face à de potentielles maladies néonatales mais aussi avoir des conséquences sur sa croissance.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2>Comment prévenir un déséquilibre de la flore digestive du veau ?</h2>
<p>Pour prévenir un déséquilibre de la microflore du veau, il est nécessaire de limiter tout facteur pouvant avoir un impact négatif. Ainsi, en tout premier lieu, il est important de distribuer au veau le colostrum de manière optimale pour offrir la meilleure protection possible. Sa qualité (au-delà de 50 g d’anticorps par litre) et sa quantité (administrer 4 à 5 L de colostrum dans les 6 à 12 premières heures de vie) tout comme la précocité d’ingestion (1,5 L à 2 L dans les 2 premières heures de vie) doivent être pris en considération. D’excellentes mesures d’hygiène au moment du vêlage mais aussi dans l’environnement du veau nouveau-né sont fondamentaux pour permettre aux bonnes bactéries de peupler le tube digestif dès sa naissance. Minimiser au maximum le stress du veau est également un point à prendre en considération. Un accès à de l’eau propre tout comme une bonne distribution de l’alimentation lactée sont tout aussi importants. Par ailleurs, la flore digestive du veau dépendant directement du régime alimentaire de l’animal, il est très important de réaliser une transition alimentaire progressive à chaque changement d’aliment pour permettre une modification adaptative de la population microbienne.</p>
<p>Il est à rappeler l’importance de ne pas utiliser des antibiotiques systématiquement en cas de diarrhée chez un veau. En effet, en plus d’avoir potentiellement un impact sur le phénomène d’antibiorésistance, cela pourrait également perturber la flore digestive en agissant contre les bonnes bactéries qui constituent le microbiote intestinal.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><u>Références bibliographiques</u></strong></p>
<p>&#8211; MALLET Romain : ADAPTATION DU TRAITEMENT DES DIARRHEES NEONATALES DU VEAU A L’EVALUATION CLINIQUE ; Vetagrosup, thèse Année 2016 &#8211; n°098</p>
<p>&#8211; CORNILLE Manon : <em>Performances diagnostiques d’outils pratiques pour l’évaluation de la qualité du colostrum et du transfert d’immunité passive chez les bovins. </em>Thèse d&#8217;exercice, Médecine vétérinaire, Ecole Nationale Vétérinaire de Toulouse &#8211; ENVT,2015, 128 p.</p>
<p>&#8211; INRAE Prod. Anim., 2020, 33 (4), 249-260 : état des lieux de la recherche et impacts des microbiotes sur les performances et la santé des animaux</p>
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		<item>
		<title>Homéopathie en cas de diarrhée du veau</title>
		<link>https://www.calflyteplus.fr/homeopathie-diarrhee-veau/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[TeamOrbiteo]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 25 Apr 2022 12:26:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Prévention]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://calf.xdev.ovh/?p=156</guid>

					<description><![CDATA[<p>L’article <a href="https://www.calflyteplus.fr/homeopathie-diarrhee-veau/">Homéopathie en cas de diarrhée du veau</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.calflyteplus.fr">Calf Lyte Plus</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div class="grve-section grve-row-section grve-fullwidth-background grve-padding-top-1x grve-padding-bottom-1x grve-bg-none"><div class="grve-container"><div class="grve-row grve-bookmark grve-columns-gap-30"><div class="grve-column wpb_column grve-column-1" ><div class="grve-column-wrapper" ><div class="grve-element grve-text">
			<h2>Définition de l’homéopathie</h2>
<p>L’homéopathie est une médecine dite non conventionnelle ayant été développée vers la fin du XVIII<sup>e</sup> siècle par le Docteur Samuel Hahnemann. Elle repose sur le principe de « soigner le mal par le mal » en administrant au malade des substances qui engendrent les mêmes symptômes chez un individu sain, c’est la loi de similitude. Les remèdes homéopathiques vont donc « dans le sens » de la maladie, « homéo » signifiant même et « pathie » maladie. De ce fait, cette médecine se distingue de la médecine allopathique, soit la médecine classique, qui va « contre » la maladie, « allo » signifiant différent/autre et « pathie » maladie. Ces remèdes sont formulés à partir de substances animales, végétales ou minérales. On distingue également les biothérapiques qui sont des médicaments élaborés à partir de substances d’agents pathogènes.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-336 size-large" title="homeopathie-diarrhee-veau" src="https://calf.xdev.ovh/wp-content/uploads/2022/04/homeopathie-diarrhee-veau-1-1024x465.jpg" alt="homeopathie-diarrhee-veau" width="1024" height="465" srcset="https://www.calflyteplus.fr/wp-content/uploads/2022/04/homeopathie-diarrhee-veau-1-1024x465.jpg 1024w, https://www.calflyteplus.fr/wp-content/uploads/2022/04/homeopathie-diarrhee-veau-1-300x136.jpg 300w, https://www.calflyteplus.fr/wp-content/uploads/2022/04/homeopathie-diarrhee-veau-1-768x349.jpg 768w, https://www.calflyteplus.fr/wp-content/uploads/2022/04/homeopathie-diarrhee-veau-1.jpg 1100w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></p>
<h2>L’homéopathie en médecine vétérinaire</h2>
<p>Bien que l’homéopathie soit plus présente en médecine humaine, de plus de plus de vétérinaires s’intéressent à cette discipline et se forment pour l’inclure dans leur pratique au quotidien. Si vous êtes intéressés par l’homéopathie, il est important de faire appel à un professionnel, c’est-à-dire un vétérinaire formé en homéopathie. En effet, ce dernier pourra vous conseiller au mieux quant au choix du médicament homéopathique, mais aussi sa posologie, la durée du traitement, etc. L’homéopathie peut être utilisée seule ou en complément d’un traitement allopathique en fonction de la situation et de la gravité de la maladie. Elle peut également tout aussi bien être utilisée pour traiter un problème de santé en particulier que pour des mesures de prévention.</p>
<p>Les médicaments homéopathiques se présentent généralement sous la forme de granules à appliquer au contact de la muqueuse mais il existe également d’autres voies d’administration. Ils portent le nom de la substance présente au sein du médicament, suivie de lettres indiquant le degré de dilution :</p>
<ul>
<li>TM (teinture mère) : substance mère non diluée à partir de laquelle sont réalisées les dilutions successives avec un solvant ;</li>
<li>D ou DH (décimale) : substance diluée au dixième ;</li>
<li>C ou CH (centésimale) : substance diluée au centième.</li>
</ul>
<p>Il s’agit donc de médicaments à doses dites infinitésimales. À noter que le chiffre couplé au degré de dilution correspond quant à lui au nombre de dilutions. Suite à chaque dilution de la teinture mère, la préparation subit ce que l’on appelle une dynamisation, c’est-à-dire qu’elle est secouée.</p>
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<p>&nbsp;</p>
<h2>L’homéopathie en médecine bovine : application aux diarrhées néonatales</h2>
<p>Les diarrhées néonatales font partie des affections les plus couramment rencontrées chez les jeunes veaux depuis la naissance jusqu’à un mois d’âge. Il est possible de se tourner vers un traitement à base d’homéopathie pour soigner les diarrhées néonatales mais uniquement en complément d’un traitement allopathique. En effet, le veau en diarrhée perd de l’eau, des électrolytes, du glucose et des acides aminés qui sont des éléments essentiels à sa survie. Il est donc important de réhydrater le veau suite à ces pertes (par voie orale et/ou intraveineuse selon le degré de déshydratation), ce qui constitue la base du traitement. Comme nous l’avons vu précédemment, le médicament homéopathique à utiliser doit être choisi en fonction de la cause de la diarrhée (diarrhée alimentaire ou infectieuse) et des symptômes que présente l’animal, aussi bien quant aux symptômes diarrhéiques qu’aux symptômes associés. Il est important de comprendre qu’en cas de diarrhée, l’état du veau peut se dégrader rapidement à cause des effets de la déshydratation et de l’éventuelle acidose. Une mortalité peut très vite survenir si l’animal n’est pas correctement réhydraté. C’est pourquoi, si vous souhaitez mettre en place un traitement homéopathique, il est toujours très important de contacter dans un premier temps votre vétérinaire afin qu’il réalise un diagnostic étiologique et vous conseille au mieux.</p>
<p>Avec le temps et la pratique, plusieurs éleveurs trouvent aujourd’hui les remèdes qui s’avèrent efficaces pour leur élevage. N’hésitez donc pas à vous former et à solliciter votre vétérinaire au début de votre pratique pour toute demande d’information. Dès lors que les signes cliniques observés diminuent, les prises de médicaments homéopathiques doivent être espacées ou arrêtées. À noter qu’on distingue les remèdes homéopathiques à dilutions basses (de 1 DH ou 1 CH à 4 CH) pour les cas aigus et qui doivent être fréquemment administrés toutes les 30 minutes à 3 heures ; les remèdes à dilutions moyennes (de 5 CH à 7 CH) à donner une à deux fois par jour pour les cas moins aigus et ceux à dilutions hautes (de 9 CH à 30 CH) réservés en cas de correspondance nette des symptômes et pour les cas chroniques.</p>
<p>En dehors des troubles rencontrés chez les veaux, l’homéopathie peut aussi être bénéfique aussi bien à l’échelle de la vache (en cas de mammites par exemple) qu’à l’échelle du troupeau. Dans tous les cas, n’hésitez pas à vous renseigner sur les vétérinaires pratiquant l’homéopathie qui pourraient vous venir en aide en cas de doute ainsi que sur les formations disponibles pour les éleveurs.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;">Référence bibliographique :</span></strong></p>
<p>QUINQUANDON Henri. <em>Homéopathie vétérinaire biothérapies</em>, 2<sup>ème</sup> édition. Les Éditions du Point Vétérinaire – Wolters-Kluwer France, 1999, 744 p.</p>

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		<title>Phytothérapie chez le veau</title>
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		<dc:creator><![CDATA[TeamOrbiteo]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 25 Apr 2022 12:19:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Prévention]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Définition de la phytothérapie La phytothérapie, utilisée depuis plusieurs milliers d’années, fait partie des médecines complémentaires et consiste en l’utilisation de plantes pour prévenir ou soigner une maladie. Le mot phytothérapie vient du grec « phytos » qui signifie plante et « therapeia » qui veut dire soigner. En phytothérapie, il est possible d’utiliser la plante en entier ou [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<h2>Définition de la phytothérapie</h2>
<p>La phytothérapie, utilisée depuis plusieurs milliers d’années, fait partie des médecines complémentaires et consiste en l’utilisation de plantes pour prévenir ou soigner une maladie. Le mot phytothérapie vient du grec « phytos » qui signifie plante et « therapeia » qui veut dire soigner. En phytothérapie, il est possible d’utiliser la plante en entier ou bien qu’une seule partie de la plante (feuilles, tiges, etc.). Chaque plante renferme de nombreuses molécules, appelés principes actifs, lui conférant plusieurs propriétés pouvant être mobilisées en phytothérapie. Le totum constitue l’ensemble des principes actifs d’une plante. La phytothérapie permet ainsi de traiter la cause de la maladie de manière globale et non un signe clinique particulier, tout en agissant progressivement et de manière douce. Cette médecine peut également être utilisée en prévention. L’aromathérapie, c’est-à-dire l’utilisation d’huiles essentielles pour soigner un problème de santé, représente une branche de la phytothérapie.</p>
<p>D’après l’Académie nationale de Pharmacie, la phytothérapie est définie comme une <em>« thérapeutique allopathique destinée à prévenir et à traiter des troubles fonctionnels et/ou des états pathologiques bénins par des plantes médicinales dénuées de toxicité dans des conditions normales d’utilisation.</em> ». Par ailleurs, une plante est dite médicinale dès lors qu’elle est inscrite sur la liste de la Pharmacopée.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-340 size-large" title="phytotherapie-diarrhee-veau" src="https://calf.xdev.ovh/wp-content/uploads/2022/04/phytotherapie-diarrhee-veau-1024x465.jpg" alt="phytotherapie-diarrhee-veau" width="1024" height="465" srcset="https://www.calflyteplus.fr/wp-content/uploads/2022/04/phytotherapie-diarrhee-veau-1024x465.jpg 1024w, https://www.calflyteplus.fr/wp-content/uploads/2022/04/phytotherapie-diarrhee-veau-300x136.jpg 300w, https://www.calflyteplus.fr/wp-content/uploads/2022/04/phytotherapie-diarrhee-veau-768x349.jpg 768w, https://www.calflyteplus.fr/wp-content/uploads/2022/04/phytotherapie-diarrhee-veau.jpg 1100w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></p>
<h2>La phytothérapie en médecine vétérinaire bovine</h2>
<p>Déjà très utilisée en médecine humaine, de plus en plus de vétérinaires s’intéressent désormais à la phytothérapie et se forment pour l’inclure dans leur pratique au quotidien, quelle que soit l’espèce. Ainsi, des vétérinaires formés en phytothérapie peuvent réaliser des consultations de phytothérapie aussi bien à l’échelle de la vache qu’à l’échelle du troupeau. Ce type de consultation se déroule comme une consultation classique avec un examen de l’animal et/ou du troupeau accompagné d’un questionnement de l’éleveur afin de poser un diagnostic. En fin de consultation, le vétérinaire choisira la (ou les) plante(s) les plus adaptées en fonction de leurs propriétés et vous prescrira une ordonnance.</p>
<p>Certains produits phytothérapeutiques disposent aujourd’hui d’une AMM (autorisation de mise sur le marché). Cette autorisation garantie leur qualité, leur efficacité ainsi que leur innocuité. Ce sont ces médicaments qui vous seront proposés en priorité. Néanmoins, du fait du peu de médicaments disposant d’une AMM en phytothérapie ainsi que de l’indication pour les animaux de compagnie en majorité, une préparation peut être réalisée par votre vétérinaire, il s’agit alors d’une préparation extemporanée. L’utilisation de produits phytothérapeutiques à usage humain est également possible. Cependant, il convient de faire attention quant au choix des plantes du fait de la possible présence de résidus dans les produits destinés à la consommation humaine. Des conditions particulières de temps d’attente lait et/ou viande peuvent alors s’imposer.</p>
<p>Les médicaments phytothérapeutiques se présentent sous diverses formes en fonction de leur mode de préparation :</p>
<ul>
<li>Infusions : il s’agit d’infusions de plantes sèches (en général les parties aériennes de la plante : feuilles, tiges, fleurs, etc.) directement dans de l’eau bouillante ;</li>
<li>Décoction : il s’agit d’infuser une plante dans de l’eau froide avant de porter le tout à ébullition prolongée ;</li>
<li>Plante sèche ;</li>
<li>Poudres ;</li>
<li>Extraits secs : il s’agit de la base de nombreuses préparations en phytothérapie. Ces extraits sont obtenus suite au broyage des plantes ayant été récoltées avant d’être mélangées à un solvant (en général de l’alcool). Le tout est finalement évaporé afin d’obtenir un extrait sec ;</li>
<li>Teintures mères : il s’agit d’un liquide obtenu suite à la macération de plantes fraîches dans de l’alcool.</li>
</ul>
<p>Par ailleurs, il est également possible de combiner plusieurs plantes différentes pour des actions complémentaires, on appelle cela des associations synergiques.</p>
<p>Quant aux huiles essentielles, ce sont des extractions très concentrées de substances aromatiques issues de plantes odorantes (thym, lavande, etc.). Une huile essentielle peut contenir plusieurs centaines de ces substances.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2>La phytothérapie chez le veau</h2>
<p>En tant qu’éleveur, le souhait d’avoir recours à la phytothérapie peut se faire pour de multiples raisons que ce soit dans une démarche de diminution de l’utilisation d’antibiotiques, pour des raisons environnementales ou encore dans le cadre du cahier des charges de l’agriculture biologique. Chez le veau, la phytothérapie est majoritairement utilisée pour les affections les plus courantes, à savoir les diarrhées néonatales, les « gros nombrils » (omphalite) et les maladies respiratoires.</p>
<p>Attention car bien que les médicaments phytothérapeutiques puissent présenter l’avantage d’avoir moins d’effets secondaires que les médicaments classiques, cette médecine n’est pas à utiliser à tort et à travers chez l’animal. Avant de se lancer dans son utilisation, le premier réflexe à avoir est de se tourner vers un vétérinaire formé en phytothérapie. En effet, même si les préparations phytothérapeutiques sont généralement bien tolérées, elles peuvent aussi avoir des effets toxiques dans certaines circonstances ou lors de dosages trop élevés. Par ailleurs, la qualité des produits est moins bien garantie que celle des médicaments allopathiques (moins d’encadrement réglementaire), il convient donc d’être particulièrement prudent sur les sources d’approvisionnement. En effet, les conditions de culture et de récolte des plantes sont très importantes et les compositions ne sont pas toujours stables. De plus, certaines plantes peuvent poser des problèmes de résidus pour le lait et la viande, votre vétérinaire peut également vous renseigner à ce sujet. Cette prudence est particulièrement nécessaire avec les huiles essentielles très complexes et extrêmement concentrées. Le respect des posologies conseillées par un professionnel est donc important quelle que soit la préparation et plus particulièrement pour les huiles essentielles. Enfin, l’automédication avec des plantes récoltées par vous-même est à proscrire d’une part du fait que certaines plantes ne peuvent pas être utilisées en association (comme de nombreux médicaments) sous peine de voir apparaître des effets néfastes sur la santé des animaux et d’autre part car plusieurs plantes sont toxiques pour les vaches et pourraient donc nuire à leur santé voire pire engendrer leur mort. Être formé est indispensable, des formations sont désormais disponibles pour les éleveurs qui désirent se former à la phytothérapie.</p>
<p>Au moindre doute, n’hésitez pas à contacter un vétérinaire formé en phytothérapie qui pourra vous conseiller et vous orienter dans votre démarche.</p>
<p><u>Références bibliographiques</u></p>
<p>Experton C. et Bouy M., 2017. Plantes à usage thérapeutique en élevage, utilisables en automédication par les éleveurs, en première intention, sous conditions de compétences des utilisateurs. ITAB, 4 p</p>
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